‹ La cathédrale de ReimsChapitre 58 sur 82 · L. — Ibid · texte numérisé non relu

L. — Ibid

Êve et le serpent.

Figure également assez tardive, de même style que celle de l'Église et de la Synagogue placées à l’autre croisillon (voir pl. LIV). La draperie collante, laissant transparaître le nu, fait prévoir le type des statues de Strasbourg (Église et Synagogue, Vertus, Vierges sages et Vierges folles, etc.). Mais la tête, très pleine et grave encore, reste

dans l'esprit des ateliers précédents.

Mutilations de délail : la tête du dragon enlevée.

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