‹ La cathédrale; pièce en quatre actesChapitre 63 sur 95 · SCÈNE V LUBIN · texte numérisé non relu

SCÈNE V LUBIN

LUBIN {seul à lui-même) Non, je reste, je veille la défunte {il s'assied sur

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un bloc à franche). Etoiles, brûlez bien, brûlez comme des cierges. Vous qui voyez l'aveugle peine des humains, versez en nous vos clartés divines. {Le rossignol s'est l'eperché et chante de nouveau.) Ne crains pas, approche, rossignol, exprime nos douleurs et ton espérance {il écoute). C'est beau. Quelle foi et quel amour ! Tu avais cependant ton nid dans nos bosquets et ton nid fut détruit ; mais tu chantes quand même, tu le rebâtiras {L'oiseau se tait.) 11 se tait. Pourquoi? Un homme ! Dieu ! (// se lève) C'est lui ! On dirait voir un Christ qui s'avance. Je t'aime encore, ô maître ! Malgré moi, malgré tout ! Je voudrais m'élancer pour lire dans tes yeux si tu es bien coupable ; mais la défense est formelle. (// va sortir : Résrinald apparaît lui

tendant les bras ; Lubin hésite un ijistant) Oh !

Non ! (// se sauve).

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