‹ La cathédrale Saint-Julien du MansChapitre 143 sur 236 · ANGE PORTANT L'ÉCU DE FRANCE · texte numérisé non relu

ANGE PORTANT L'ÉCU DE FRANCE

développement total des mu-

railles à la base du monument est d'environ cinq cent dix mêtres sans compter les ressauts des contre-forts. Aucune des grandes cathédrales françaises n'alteint, je crois, ce chiffre produit au Mans par la profonde découpure des chapelles absidales. La nef, ses deux bas-côlés, sa petite tour angulaire ct les restes d'une tour à l'extrémité du transept nord, présentent les caractères architectoniques des XIe et XIIe siècles. Le chœur a élé construit au XIIe. Le transept sud, la croisée et

durant le XIVe, Quant au transept

la grosse lour, romance à la base, se sont élev

nord, il fut bâti pendant le XVe siècle et ne fut achevé qu'à la veille de l'époque

qu'on est convenu d'appeler la Renaissance.

quarante-cing mètres; Reims, cent quarante; Chartres, cent vingtneuf; Le Mans, cent vingt-sept; Rouen,

Froyes, cent dix-huit.

cent vingt-six ; Paris, cent vingt-cinq; Bourges, cent vingt; ) IL v: timètres selon que les mesures sont prises dans tel ou tel endroit du monument. Certaine clef de voûte, voisine, Dans la nef surtout, il existe dans

sans dire que tous ces chiffres ne sont pas d'une exactitude rigoureuse, car ils varient de quelques

exemple, est légèrement plus élevée où plus basse que

ilarité, invisible à l'œil, mais qui serait sensible sur

l’assise des murs et des colonnes une assez grande ir:

un plan à très grande échelle.

AUON

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