SCÈNE INEXPLIQUÉE
Une curieuse inscription se trouve à la dixième fenêtre ; elle est ainsi conçue:
LE VERRIER ECCLES, qu'on peut traduire, avec M. Hucher, par La Verrière ecclésiaslique. Dans le troisième panneau du bas, des clercs peignent ou écrivent :
ils ont des roseaux ou des pinceaux à la main.
La onzième verrière fut détruite par l'ouragan de 1810 et brisée de nouveau en 1858. Celle que nous voyons maintenant a été reconstituée sous l'épiscopat de Myr Fillion ainsi que l'indique ses armes jointes à celles du Chapitre.
Le personnage intéressant de la douzième fenêtre se trouve au bas de la pre-
mire lancette, à gauche du spectateur. C'est une dame, à genoux !, les mains jointes, un voile blanc sur la tête, vêlue d'une robe armoriée des armes qui se trouvent reproduites sur deux blasons, l'un à droite de ladite dame: D'azur à un lion d'or avec des billetles de même (Brienne), l'autre à gauche: De gueules à six écussons d'or, placés 3, 2, 1, et non vairé d'or el de gueules comme l'a cru M. Hucher. On serait lenté au premier abord d'identifier celte dame avec Marie de Beaumont-Brienne, femme de Henri d'Avaugour, baron de Mayenne, mais cer-
taines difficultés ? font penser à une alliance inconnue Brienne-Mathefélon *