‹ La cathédrale Saint-Julien du MansChapitre 5 sur 236 · CORNICHE GALLO-ROMAINE AU MANS · texte numérisé non relu

CORNICHE GALLO-ROMAINE AU MANS

Le Mans, comme les villes de Senlis, de Tours, d'Aulun, de Bourges,

de Fréjus, elc., s'abrila sous une ceinture de remparts, flanqués de tours semi-

circulaires, dont on voil encore de nos jours d'importants restes, surtout du côté occidental, sur la Sarthe. Cette enceinte, qui, comme loujours, laissait de côté l'ancien amphithéâtre”, silué trop loin pour qu'il fût possible de l'enfermer dans les murs de la place, se développait en parallélogramme, au sommet du côteau,

mesurant cinq cents mètres de long environ, sur deux cents de large. Là, vinrent se

E. Hucher, Le Trésor de Jublains, dans Revue historique et archéologique du Maine, &. NIK, pp . Mamers, Fleury ct Dangin, 1881, in-fol., p. ans, situées au milieu des

d) Cl (2) Abbé R. Charles, Le Vieux Mans e:

(3) Dans son testament de l'an 616, vignes, non loin de la voie pavée se dirigeant vers Pontlieue.

s monumen

ue saint Bertrand parle des Arènes du

grouper, s'ils ny existaient déjà, les édifices publics au bord de quelques rues dont l'une porta longtemps le nom de Velus Roma".

Il est impossible de remuer le sol du Mans et de sa banlieue sans rencontrer de nombreux objets de l'époque gallo-romaine. Les vases ou les fragments de

vases en terre rouge, dite de Samos, surtout, se rencontrent fréquemment. Les

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