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diri
chapelles absidales, à cause des profils de leurs arcs ogives, de leurs arcs dou-
s et de quelques autres caractères distinctifs,
bleaux accompagnés de deux toi porteraient les traces non équivoques du gothique de l'fle de France. Les collaté-
raux, avec leurs colonnes monocylindriques, leurs chapiteaux à tailloirs ronds, et
le chœur proprement dit, seraient au contraire un produit de l'école normande.
istence de ces caractères n'est pas une preuve irrécusable de l'influence de l'Ile-de-France sur la cathédrale du Mans, pas plus que les quelques abaques circulaires de Notre-Dame de Paris ne prouvent dans cette dernière une influence
aint-Julien doit être l'œuvre d'un seul architecte, tant
normande. L'abside de sont frappantes pour l'œil le moins exercé, l'harmonie de tous ses membres”, la
netteté et la savante unité de son plan. Certes ce chœur n'a pas été construit sans
(1) Huitième fenêtre, en commencant à compter du côté de l'E gile.
(2) L. Gonse, L'art gothique, p.
(é r ici une petite différence de niveau entre les chapiteaux des chapelles
la chapelle du Ehevet exceptée
Cependant, il importe de s
ceux du pourtour du chœur. Ces derniers sont placés un peu plus bas
que ceux des chapelles.
interruption, mais les grandes lignes sont dues à une inspiration unique, seuls les
détails < particuli
nuent pr
“ogressivement el abandonnent
‘ornementation ont été modifiés pendant la durée des travaux : on suit
èrement celte transformation dans les tailloirs des chapiteaux, qui dimi-
a forme circulaire où polygonale pour