‹ La Cautérisation par le Feu: Son Application aux Lésions Tendineuses sur le Cheval de LuxeChapitre 16 sur 34 · ACCIDENTS POST-OPÉRATOIRES · texte numérisé non relu

ACCIDENTS POST-OPÉRATOIRES

Le plus grave, et de beaucoup le plus ennuyeux, est la mortification d’un lambeau de peau, sa chute et la formation d’une plaie granuleuse, irrégulière; puis l’existence d'une cicatrice plus ou moins étendue, tarant le sujet et dépréciant le praticien.

L’élimination d’un lambeau cutané dépend de plusieurs facteurs. Tout d’abord, les meurtrissures de la peau, par frottements répétés sur la surface cautérisée : le cheval fatigué par une longue station debout peut se donner des coups avec le sabot ferré du membre opposé : si le patient a été mal attaché, il peut, à l’aide de ses dents. s’arracher la peau en se mordant : ceci est à craindre surtout au moment où les escharres, commençant à se détacher, entrainent des démangeaisons insupportables,

Dans les périodes de grande chaleur, la température agit sur le degré de cautérisation et augmente l'intensité du feu.

Enfin, la principale cause d’une chute de peau est une cautérisation trop violente, soit par la présence de pointes ou de raies trop proches les unes dés autres, sur une peau un peu fatiguée. ou la pénétraion trop forte du ca'orique : linflammation plus violente mortifie le derme au point d'empêcher toute réaction organique et la nutrition d'un îlot de tissu

plus où moins important, qui devient une escharre.

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