C. — Couvertes du grès de Sèvres
Le grès de Sèvres a été combiné de manière à recevoir les couvertes de la porcelaine nouvelle. Les couvertes suivantes présentent quelques différences : les premières sont des couvertes semi-mates, les suivantes sont des couvertes cristallisées.
Les couvertes peuvent être formées par simple mélange, puis appliquées sur cru, après broyage. Elles cuisent en réducteur.
La couverte incolore renferme :
Pegmatite 3o
Kaolin 4o
Sable de Nemours -28 , 5
Craie 20
La couverte obtenue est légèrement opaque.
Bleu gris verddtre.
Pegmatite 53
Kaolin argileux 14,1
Sable quarlzeux 14,0
Craie 10 7 ^
Rutile j-j>.,o
Ôxvde de cobalt 1 , a
Bouge. — Le rouge est à base de cuivre, sa préparation nécessite une fusion préalable des matériaux :
Pegmatite 108 ,0
Sable quarlzeux 126,0
Oxyde de zinc 15,5
Carbonate de baryum 36, o
Borax fondu j 3 ,0
Carbonate de sodium sec 16, 5
Le verre fondu est pulvérisé et coloré avec de l'oxalate de cuivre et de l'oxyde d'étain :
Verre précédent ioo
Oxalate de cuivre 2
Oxvde d'étain 1
Jaune ivoire,
Pegmatite 53, o
Kaolin 14,0
Sable quarlzeux 1 4 , 1
Craie 25,5
Rutile 9,6
Oxyde de fer 2,4
Jaune rougedtre.
( Pegmalito 53, o
Kaolin 14 ,o
Sable quarlzeux i.j , 1
Craie a5 , 5
Rutile 9)6
Oxyde de fer , 4 ,8
Violet.
Pcgraatite 33 ,60
Sable quarlzeux 4" ,00
Craie 1 5 ,00
Rutile 6,00
Colcotar 6,00
Brun jaune cristallin.
Pegmaiite 33, 60
Kaolin 12,89
. Sable quarlzeux 47»°°
Craie i5,oo
Rutile 9, Go
Oxyde de fer 9 ,60
58a CHAPITRE XT. — DÉCORATION.
Brun doré cristallisé.
Pegmatite 3o,85
Kaolin 25 , 35
Sable quartzeux 36, oo
Craie. . . : 28,00
Kutile 18,00
Oxyde de cobalt 12,00
Vert foncé cristallisé.
Pegmatite 3o,85
Sable quartzeux 36, 00
Craie 28 ,00
Rutile 18,00
Oxyde de cobalt 12,00
Les couvertes cristallisées nécessitent une fusion préalable des éléments. On prépare les deux mélanges :
Sable quartzeux 36o 35o
Carbonate de potasse i38 69
Oxyde de zinc 162 202 ,5
Le mélange de ces produits dans le rapport :
Fonte t 85
Fonio2 i5
donne les meilleurs résultats.
On pose la couverte sur biscuit. La couverte, étant fusible, coule pendant la cuisson, aussi pose-t-on la pièce sur une bague de terre sableuse.
La présence de l'oxyde de zinc demande d'éviter une atmosphère réductrice.
En ajoutant du rutile on a une couverte jaune; en remplaçant le rutile par de l'acide titanique pur, la couverte devient incolore. Elle dépose dans ce dernier cas des cristaux différents des premiers, obtenus avec le rutile.
On fritte :
/ Sable quartzeux 3oo
» ) Carbonate de potasse 1 38
Oxyde de zinc 162
Rutile 8a
et Ton prend :
Fonte 2 i5
Fonte 3 85
C'est ce mélange qui constitue la couverte.
D. — GLAÇURES COLORÉES ANGLAISES s' ADAPTANT A LA FAÏENCE FINE.
Bleu.
Silex 10
Céruse 60
Cornish-stone 3o
ajouter 6 pour 100 d'oxyde de cobalt.
Bleu vert.
1 Fritte 53o
1 Cornish-stone 10G
Céruse 1 58
Silex 104
on ajoute à 100 de couverte 3o de colorant. La fritte contient :
Borax 1 35
Cornish-stone 1 ia
Silex 90
Craie 90
Kaolin 68
Le colorant renferme :
Céruse 6a
Oxyde de cobalt 8
Carbonate de cuivre 3o
Brun. — A ioo de la glaçure incolore précédente, on ajoute 5o pour ioo du colorant.
Carbonate de plomb 83
Oxyde de manganèse 17
Jaune. — A la même glaçure ajouter 71 pour 100 du mélange :
\ Céruse 71
( Colorant 29
Le colorant s'obtient avec :
Oxyde d'étain 9
„ , Oxvde d'antimoine 21
Minium ->-
Alun 43
Vert. — A la même glaçure ajouter i6,5 pour 100 du colorant :
Céruse 67
Carbonate de cuivro 33
Ces glaçures sont données à titre d'exemples.
§ 2. — Couleurs sous couverte.
Les couleurs sous couverte ne donnent tout leur effet que si la couverte est bien nappée; cette condition exige de la fluidité de cette dernière au moment de la cuisson, tout en respectant la netteté du décor.
Pour qu'une matière puisse servir à former une couleur sous couverte il faut que la matière colorante ne soit ni attaquée par la couverte, ni dissoute par celte dernière.
Les éléments utilisables comme bases de ces couleurs sont peu nombreux; on peut les réduire aux suivants :
Oxyde de cobalt pour les bleus;
Oxyde de nickel pour les bruns;
Oxyde de cuivre pour les verts et les bleus verts;
Oxyde de manganèse pour les bruns et les violets;
Oxyde de fer pour les jaunes et les rouges;
Oxyde d'uranium pour les jaunes;
Oxyde de chrome pour les verls et les rouges;
Métaux nobles (or, platine, oxyde d'iridium) pour les roses, gris et noirs.
Auxquels il faut ajouter des corps sans coloration personnelle, mais apportant par leur présence des modifications aux colorants :
Oxyde d'étain, oxyde de zinc, acide antimonique, alumine, chaux, pour les plus importants.
V oxyde de cobalt est un des colorants les plus employés. L'oxyde de la marque RKO est très satisfaisant; avec des oxydes impurs on n'arrive pas à une aussi belle nuance, les autres éléments modifiant d'une manière désavantageuse la coloration. L'oxyde de cobalt n'est pas exactement le protoxyde CoO, mais bien un oxyde supérieur qui, à haute température, perd de l'oxygène; ce dégagement gazeux est nuisible puisqu'il a à traverser la couverte qu'il déplace. On se sert alors d'aluminate de cobalt, combinaison renfermant du protoxyde, dans laquelle on n'a plus à redouter la décomposition de l'oxyde salin et qui supporte mieux les actions réductrices que l'oxyde seul. L'oxyde pur, de même que l'aluminale, donne des bleus foncés; l'addition d'oxyde de zinc éclaircil le ton et d'autant plus que la masse a été plus énergiquement calcinée. Par l'addition d'autres colorants, on arrive aisément à modifier la tonalité.
Voxyde de nickel, suivant la nature de la couverte et la température, donne des colorations allant du verdâtre au brun. Il sert surtout à nuancer les autres couleurs.
h* oxyde de cuivre a des propriétés fâcheuses qui n'en permettent pas l'emploi dans le décor de la porcelaine. A haute température, il s'infiltre dans la masse qu'il peut percer; de plus, il se répand dans la couverte. Son utilisation est rare dans la faïencerie.
L'oxyde de manganèse n'offre que peu de ressources à l'état pur. Il présente les mêmes inconvénients que Poxyde de cobalt, puisqu'on ne peut le prendre qu'à l'état d'oxyde supérieur. Sa combinaison avec l'alumine et le phosphate est préférable à l'oxyde.
586 CHAPITRB XV. — DÉCORATION.
V oxyde de fer donne une belle série de tons bruns; seul, il est peu résistant, aussi ne peut-il servir que sous des glaçures très fusibles. Employé avec l'oxyde de chrome, il fournil des colorants très résistants; les tons vont du noir au brun. L% a lumine fait virer le brun au brun gris, l'oxyde de zinc au brun rouge; l'addition simultanée d'oxyde de zinc et d'alumine donne des colorants jaune brun. Les tons ne s'établissent bien que par une forte calcination, comme peut la donner un passage préliminaire au four à porcelaine.
L'oxyde de chrome n'a pas moins d'importance que l'oxyde de fer, d'abord pour les tons qu'il peut fournir par lui-même, et ensuite par le parti que l'on peut en tirer en combinaison avec d'autres oxydes. A côté du ton vert qu'il peut fournir directement, il faut citer aussi les roses qu'il donne avec la chaux et l'oxyde d'étain. Suivant les rapports des composants on obtient des roses de tonalité différente.
L'oxyde d'uranium sert de base à certains jaunes qu'il faut protéger des actions réductrices.
L'acide antimonique est également la base de colorants jaunes, à la condition de se trouver en présence d'oxyde de plomb; l'oxyde d'étain donne de la résistance à ces jaunes.
L'acide titanique n'est colorant que grâce à l'oxyde de fer qu'il renferme.
Parmi les métaux nobles l'or permet d'obtenir du rose, le platine du gris, de même que l'oxyde d'iridium.
A. — Couleurs sous couverte d'après Segbr.
Seger (*) a établi une palette assez complète de couleurs sous couverte pouvant être utilisée sur faïence et sur porcelaine. Pour les rendre utilisables sur porcelaine on les mêle à de la pâte à porcelaine; Seger indique 33 pour ioo. Afin d'adapter ces couleurs au décor de la faïence, il a additionné le colorant de 20 pour 100 d'une glaçure de faïence du type
(Na'O.BaCSSiO*, iB*08).
(') Seger' s Schriften, p. 5 18, et Ton industrie, 1888, p. 4^7»
Cette composition est remplacée par la même quantité d'acide borique hydraté. Cette addition a pour but de rendre plus dense le colorant et de lui donner du fondant; on en fait varier la quantité suivant la nature de la glaçure et de la pâte.
L'expérience a montré que, pour obtenir un colorant résistant à l'action dissolvante de la couverte, le mieux était de se rapprocher autant que possible d'un spinelle, c'est-à-dire d'une combinaison d'un monoxyde avec un sesquioxyde.
Noirs.
Le fer chromé FeO.Cr*08 a servi comme colorant noir en faïencerie. On peut lui substituer un colorant composé artificiellement d'un mélange de :
Oxyde de fer 40
Oxyde de chrome 76,2
Il forme un noir verdâtre. Les oxydes sont broyés à l'eau dans un moulin à couleurs. On sèche ensuite la masse, on la broie au mortier et on la passe à un fort feu, de préférence au four à porcelaine en réducteur. La calcination est suivie d'un broyage.
Avec une teneur plus élevée en oxyde de fer :
l Oxyde de fer 80
( Oxyde de chrome 1 76,2
le noir tourne au noir brun.
L'addition d'oxyde de cobalt donne un bleu noir
Oxyde de fer 80
Oxyde de chrome 76 ,2
Oxyde de cobalt 20
On peut leur incorporer 33} pour 100 de leur masse de pâte sans inconvénient.
588 CHAPITRE XY. — DÉCORATION. j
Bruns.
On les obtient en mélangeant de l'oxyde de fer et de l'oxyde de chrome avec de l'aluminium et de l'oxyde de zinc :
(Oxvde do fer 80 Oxyde de chromo 76, 'a Alumine 206
Oxyde de fer 80
Brun clair { Oxyde de chrome 76,2
Oxyde do zinc 194 , 1
Oxyde de fer 80
1 • 1 Oxyde de chrome 76-1
Brun rouge clair < â , . '
Alumine 5i ,5
Oxyde de zinc 243
Oxyde de for 80
Oxyde de chrome 76, 5
Brun jaune . 4 ,
Alumine io3
Oxydo de zinc 3*4
En élevant l'addition d'alumine et d'oxyde de zinc, on modifie à peine la teinte, mais on diminue la stabilité du colorant.
Il est indispensable de bien broyer ces mélanges, puis de leur donner un coup de feu très vif :
* 1 l Oxyde de manganèse 79,5
Brun foncé j ~ , . . '
( Oxyde de chrome 76,2
Le colorant suivant n'est employable que sur faïence; on l'obtient en précipitant des solutions de :
Alun 47,4
Sulfate de manganèse i3 ,85
par une dissolution de :
Carbonate de soude anhydre 3o
On lave le tout, on le sèche et on le calcine. Le ton est brun de mûres.
Le phosphate de manganèse fournit des bruns violets en présence d'oxyde d'étain :
. 1 Phosphate de manganèse ... . 177.5 Brun violet n ,p ,,. . 6 ""
( Oxyde d etain ?5
On prépare ce phosphate en précipitant 4ip>6 de sulfate de manganèse par 35p,8 de phosphate de soude et 5p,3 de carbonate de soude. On chauffe doucement.
Bleus.
On part, soit de l'oxyde de cobalt, soit du phosphate du même métal :
. r . I Phosphate de cobalt i83
Bleu foncé } A1 .
j Alumine pure io3
Le phosphate de cobalt s'obtient en précipitant i9P,5 de chlorure de cobalt ou 4op de sulfate de cobalt par 53p,8 de phosphate de soude et 5p,3 de carbonate de soude. On lave le précipité et on le calcine.
«i r , i Oxyde noir de cobalt 8a, 8o
Bleu foncé \ kx. '
Alumine pure io3 ,oo
Oxyde de zinc 35 , 5
Bleu { Phosphate de cobalt 34,5
Alumine 5i ,5
(Oxyde de zinc 35,5 Phosphate de cobalt 8,6 Alumine 5i,5
En mêlant à l'oxyde d'autres colorants on modifie sa nuance :
n. . . [ Oxyde de cobalt 5o
Bleu gris foncé } - J A , . , .
( Oxyde de nickel 5o
Oxyde de cobalt i65 ,6
Bleu vert foncé { Oxyde de chrome 76,2
Alumine i54,5
La couleur s'améliore par un fort coup de feu.
! Oxyde de zinc 4o, 3 Chromate de cobalt 56 , 4 Alumine pure io3
Î Oxyde de zinc 35, 5 Chromate de cobalt 7,0 Alumine 5i,5
On prépare le chromate de cobalt en précipitant en solution aqueuse i54p,8 de sulfate de cobalt (anhydre) par 97 p, i de chromate neutre de potassium. On lave, on calcine modérémeat et Ton renouvelle le lavage.
J Phosphate de cuivre 1 19,3
I Oxyde d'étain 1 5o
Le phosphate se prépare en précipitant 37P,4 de sulfate de cuivre par 35p,8 de phosphate de soude et 5p,3 de carbonate de soude. On sèche le précipité et on le calcine légèrement.
Gris,
On mêle à la masse du chloroplatinate d'ammoniaque ou de l'iridium. Le gris le plus pur se prépare avec :
Sesquioxyde d'iridium 5
Pâte à porcelaine 95
On mélange et Ton chauffe à la fusion de l'argent.
Verts.
L'oxyde de chrome est le colorant des verts. Il est important de l'employer bien pur, car toute trace de fer altère la beauté
du ton :
,r r l Oxyde de nickel 149,6
Vert foncé l J **'
( Oxyde de chrome 76 ,2
On chauffe fortement, en évitant les réductions, le mélange
suivant :
/ Bichromate de potassium 36
,, , . . \ Sable siliceux 20
Vert clair /
Craie 20
Fluorure de calcium 20
COMPOSITIONS UTILISÉES DANS LA DÉCORATION. 5g I
IL faut amener la température à la fusion de la montre de Seger n° 8. On broie le mélange refroidi, on le lave et on le chauffe une seconde fois. Il n'est plus nécessaire de recourir à une température aussi élevée que la première fois; une chauffe jusqu'à la montre 0,6 suffira.
IChromaie de barvte 46 Marbre 34 Acide borique 20
Ce colorant n'est employable que sur faïence. On porte le mélange à la fusion de l'or.
Le chromate se prépare en précipitant io4? de chrome de baryum par 97P, 5 de chromale neutre de potasse. On lave et Ton réchauffe.
Rouges.
Les rouges se préparent, soit avec du pinck, soit avec de l'or. L'oxyde de fer n'est employable que pour des températures
élevées.
! Oxyde d'étain 5o
Marbre 25
On ajoute au mélange bien broyé 3p de bichromate de potasse et 4P de borax, dissous à chaud. Le tout est évaporé, bien broyé et passé à un fort feu. On lave après cette calcinalion. 11 faut cuire ce colorant en oxydant.
L'addition d'une plus forte quantité d'oxyde d'étain et la suppression du quartz, en diminuant aussi la chaux, donnent un ton plus violet.
On peut préparer un mélange de :
Oxydo d'étain 7°
Marbre ^3
le broyer, lui incorporer la même quantité de bichromate et de borax que plus haut, sécher le tout et broyer, puis calciner. En faisant disparaître le marbre totalement, on a des tons
f>Q2 CHAPITRE XV. — DÉCORATION.
lilacés non employables sur la porcelaine :
I Oxyde d'étain 5o
Lilacé < Bichromate de potasse 3
/ Borax 20
On opère comme précédemment.
L'or permet de préparer de beaux tons. Pour avoir un rouge pourpre on ajoute à 90s de kaolin pur bien blanc (le china clay des Anglais convient très bien), 10* d'or dissous dans l'eau régale. On verse dans le mélange du carbonate de soude jusqu'à réaction alcaline, puis 20e de sucre de raisin et Ton chauffe 1 demi-heure. La masse obtenue est rouge pourpre; on la lave et on la chauffe à la fusion de l'argent. Le ton s'éclaircit. Il est nécessaire de laver une seconde fois.
[ Kaolin blanc 98
1 Or dissous dans l'eau régale 2
On opéré comme plus haut.
Les couleurs à base d'oxyde de fer ne sont utilisables que sur faïence. On prépare un rouge de fer de la manière suivante :
a. Sulfate ferreux (dissous dans l'eau) 27,8
b. Alun (dissous dans l'eau) 189,8
Après peroxydation par l'acide azotique de la solution a, on lui ajoute la solution b et, au moyen d'ammoniaque en excès, on précipite totalement le mélange.
Pour l'emploi on prend :
Colorant alumino-ferrique 70
Glaçure de faïence fine ferrifère 3o
faunes.
Ces colorants à base d'antimoniale de plomb ne sont utilisables que sur faïence.
/ Azotate de plomb 73
. 1 Oxyde d'antimoine 33
Jaune < ' .
Alumine 12,2
Sel marin 100
Le mélange broyé est fritte au feu d'émail et lavé ensuite. C'est un colorant un peu fusible que l'on peut durcir par l'addition de 33,3 pour ioo de slannale de chaux. Ce dernier se prépare en calcinant le mélange bien broyé de :
Oxyde d'étain ;5
Marbre 5o
Minium 5o
T , j Oxyde d'antimoine 33
Jaune orangé < ' , .
* Oxyde de fer 18
Salpêtre 25
On mêle au mortier, passe au feu d'émail comme précédemment.
Le titane fournit un ton plus solide. 11 faut l'introduire à l'état de rutile, car la teneur en fer est utile à la coloration.
I Rutile 4 1
Jaune } .
( Oxyde de zinc 4o,6
Avec une couverte trop fusible, cette coloration est détruite.
B. — Couleurs sous couverts d'après Tenax ('). Voici une palette indiquée par l'auteur pour la faïence fine :
Bleus.
Oxyde de cobalt noir 6i , 5
Tournassures 38,5
Alumine anhydre 6i