CHA>'GEMENT DE V0LU31E DES CORPS
seiisiUe, et a pour effet rolévatiou de la température.
Si le même corps échauffé est ensuite refroidi^ la chaleur qu'il dégage provient des trois opérations précédentes effectuées en sens inverse : une partie est créée par les résistances extérieures, lorsqu'elles pressent le corps à sa surface , et le impriment peu à peu ; une autre partie est créée par les 'orces moléculaires , lorsqu'elles rapprochent les molécules es unes des autres, et les replacent dans leurs positions prioitivcs ; le reste de la chaleur dégagée est la chalem* sensihle lu corps, qui se propage au dchoi> en même temps que la Bmpémture s'abaisse. Dans la première opération, il y a un ravail mécanique extérieur dépensé ; et dans la seconde, un ravail intérieur.
C'est l'existence du travail intérieur qui établit une difféence essentielle entre les gaz et les solides ou les hquides. ie plus souvent ces derniers" corps ne sont pas soumis à d'aures pressions extérieures que celle de l'atmosphère, et alors e travail extérieur est négligeable : on envisage seulement la Valeur correspondant au travail intérieur, <ju'on peut appe- ^r chaleur de dilatation, et la chaleur sensible.
Nous allons voir maintenant comment on peut mesurer la ^latation des corps. Pour atteindre ce but, on a dCi imaginer fe instruments déhcats et extrêmement sensibles.