CRISTALLISATION
ir exemple, les stalactites, que les eaux calcaires construisit dans les grottes souterraines , et dont les apparences izarres excitent l'admiration des voyageurs. Mais Tactiondes lux terrestres, des fleuves et de la mer est plutôt dissolinte que cristallisante, parce que les eaux ne sont pas assez largées de principes dissous pour les déposer dans les cirmstances ordinaires. C'est seulement dans certains lacs ou lers intérieures que Ton rencontre les effets de la cristalliition, comme sur les bords de la mer Morte, dans laquelle analyse chimique a fait reconnaître un poids de sel dissous gai au quart du poids total de la dissolution : aussi peut-on i regarder comme une mer qui se dessèche. Mais considérez Océan ; la proportion de sels dissous n'est que d'un trenènole du poids total. On a calculé que tous ces sels représenint une couche de i 5 mètres d'épaisseur répandue sur le lobe, tandis que l'eau qui les dissout représente une couche e \ 000 mètres. L'Océan est donc bien loin d'être saturé ; s'y dissout sans cesse une petite partie de la croûte solide u globe, et on estime que la quantité de substances discutes annuellement formerait une couche de 8 milUèmes de lillimètre sur toute la surface de la terre. Cette action disolvante est une cause de disparition de la chaleur, trop uble, il est vrai, pour donner Heu à des phénomènes relarquables, mais dont il faut tenir compte dans l'étude du lobe.