‹ La ChampagneChapitre 99 sur 166 · COUVERT · texte numérisé non relu

COUVERT

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Cliâlons ....

Troyes

Ce sont les mois de la saison chaude qui sont caractérisés par la plus faible nébulosité, en raison de l’intensité de l’évaporation, et parce que les masses d’air apportées par les vents océaniques, étant fortement échauffées, s’éloignent de leur point de saturation.

Nébulosité mensuelle à Troyes (‘).

Sous le rapport de la répartition saisonnière de la nébulosité, la

1 . Hutni lui relative (/raetion de maturation erprimee en eentiémeê)^ période décennale î89t‘î$0'J

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Hauteur Moyenne Mensuelle des Pluies

( en millimètres )

pour 5 Stations réunies de la Champagne.

Moyenne Mensuelle de la Nébulosité ATROYES(Moy.DE6ANs)

exprimée en centièmes

d'après Teisserenc de Bort Etude sur ta répartition moyenne de la Nébulosité (Annal du Bureau Central Météorol. 1884-. t.lV.)

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température 105

Champagne ne se distingue pas des autres régions du bassin de Paris et du nord-est (‘).

L’étude de la température, appliquée à une région aussi restreinte que la Champagne, présente de grandes difficultés, car le nombre des stations d’observations est beaucoup plus restreint, les résultats sont plus disparates et plus incertains que pour les pluies. Il nous a été impossible, étant donnée l’insuffisance des documents fournis par les commissions météorologiques départementales, de réaliser des moyennes portant à la fois sur un ensemble considérable de stations et d’années concordantes, susceptibles d’étayer solidement nos déductions. C’est avec ces réserves, et en utilisant des observations d’une natui'e très délicate dont la valeur est seulement approximative, que nous essaierons de caractériser le climat de la région champenoise, en le comparant à celui des pays circon voisins (*).

La moyenne annuelle de la température, dans l’ensemble de la région champenoise, est d’environ 10“, sensiblement la même que dans la région parisienne, légèrement supérieure à celle des plateaux de la basse Bourgogne, du Bassigny, du Barrois, des Ardennes et de la Lorraine, plus éloignés de la mer, dont l’altitude est plus élevée, et qui subissent davantage les influences continentales.

Mais la notion des moyennes annuelles est très insuffisante, puisqu’elle dissimule toutes les inégalités de la température, caractéristiques essentielles du climat : c’est l’amplitude des oscillations du thermomètre qu’il convient d’évaluer, ce sont les extrêmes (ininima et maxima) qu’il faut comparer, pour pouvoir définir le climat d’un pays. Le tableau suivant, où sont groupées des obsei’vations se rap-

Xébuloêité saisoninère.

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