Cf. y. 6243 et suiv
2. Je n'entends pas corplaut , que Fauriel lit corpals et traduit par c bardes des chevaux. »
3. Voy. p. 212 n. 5. Voir encore sur cette pièce du harnachement les Éléments de sigillographie de M. Douét d'Arcq, en tête de sa Collection de sceaux, p. xlvi b.
4. Les armes de Toulouse et celles du comte de Toulouse contenaient une croix.
cheront qu'on aborde les palissades. Par les archères et les fenêtres [6335] on voit les archers qui défendent les parapets et les flancs avec des arcs de tout genre, arbalètes et arcs à main ; de carreaux et de flèches il y a de pleines cuves. Partout à la ronde, la foule du peuple, armée de haches, de masses, de bâtons, [6330] les dames et les femmes portant dans des vases des pierres toutes prêtes, soit grosses soit petites. La ville est bien garnie sur ses faces, et les assaillants rangés en bon ordre, munis de feu, d'échelles, de
pierres l [6335] occupent en mainte manière les
tranchées. Gui, Âmauri, Sicart*, Folcaut, couverts de toutes armes, marchent en tête, avec leurs belles compagnies jusqu'au pied des fossés. La ligne d'attaque s'approche, et aussi la journée périlleuse. [6340] Que Dieu veille sur le droit!