‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 272 sur 303 · Celui qui parait aux ras 5270 et 5770 ? Voy„ p · texte numérisé non relu

Celui qui parait aux ras 5270 et 5770 ? Voy„ p

8. Niort, Aude, arr. de Limoux, cant. de Bekaire. Guillem de Niort et les siens étaient hérétiques et luttèrent avec une extrême énergie contre les envahisseurs. Il est mentionné comme hérétique dans l'enquête faite vers 1236 contre Bernart Oton et ses frères, citée ci-dessus à la fin de la note 2 de la p. 314 (Doat XXI, 48). Il était l'un des frères de ce Bernart Oton (Doat, XXI, 164 r, 165). En 1233 le pape enjoignit au comte de Toulouse de venger les injures faites à l'archevêque de Narbonne par c Willelmus et € G. de Niorto, fratres, G. Bernardi (p.-*. le W. B. oVArneved* v. c 8977 î) et Bertrandus filius B. Ottonis, de génère hereticorum » (Teulet, Layettes, n* 2241). En 1236 l'inquisition ordonna à Raimon VII, sous peine d'excommunication, de saisir leurs biens (Boutaric, Alphonse ds Poitiers, p. 449, note). La même année, c Guiraudus de Aniorto », qualifié de • funasus raptor » et de c impugnator fidei, • est encore l'objet des plaintes de l'archevêque de Narbonne (Teulet, n« 2456, p. 323 «). Le 2 mars 1237 (n. st) une sentence fut rendne par l'inquisition contre t Guillelmnm « Bernardi et Geraldum de Aniorto fratres, et Esdannondam, c matrem ipsorum, absentes et nolentes interesse » (Doat, XXI, 167). En 1240, Guillem de Niort était prisonnier du roi, et son frère Gérant s'engageait, dans le cas où il viendrait à s'échapper, à le rendre dans le délai de quinze jours (Teulet, n° 2886 \ p. 658). Au mois d'octobre de la môme année, « G. de Aniorto » (Guillem ou Gérant?) accompagne Raimon Trencavel an siège de Car* cassonne (rapport du sénéchal de Garcassonne, p. p. M. Douet d'Areq, Bibl. de VÉc. des ch. 2, H, 372).

4. Les ruines du château de Cabaret, déjà mentionné plus d'une fois dans la première partie du poème, sont sur le territoire de la commune de Lastours, cant. de Maa-Gabardès, arr. de Careassonne; voy. Mahul, Cartulaire et Archives des communes de Varr. de Carcassomne, III, 28-56. c Jordanus de Cabaret • (le nôtre ou son père?) est témoin en 1193 an testament de Rogier,. vicomte de Béziers (Baluze, Maison à" Auvergne, H, 501) à cûté de c Petrua Rogerii », (le c Pierre Rogier i des vers 552, 1184, 1455). Jor>

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gens du pays, et viennent à BaÂége1 et y prennent leurs logis. Mais Foucaut de Berzi* avec les hommes de sa parenté, [8985] lui, homme dur, vaillant, habile, entreprenant, puis Jean, Tibaut3, le vicomte deLautrec4, Jean de Bouillon5, Amauri de Luset6, Ebrart de Torletz, Albaric, Jacques, Joan de Mozencs7, Joan de Lomagne 8, [8990] avec bonnes armures et coeurs de lion, chevauchent en bataille contre le comte de Foix. Et quand le jour revient avec le temps clair, est sorti de Toulouse le jeune comte et marquis, du lignage de France et d' Angledan de Cabaret est encore témoin à des actes de 1224 (Vaissète, IH, pr. 290) et de 1226 (ibid. 301, et Tenlet, n* 1775).

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