‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 99 sur 303 · Mentionné par P. de V.-G. Voy. la note 2 de la p · texte numérisé non relu

Mentionné par P. de V.-G. Voy. la note 2 de la p

8. Lacune ; voy. t. I, note sur le v. 2622. Le copiste a passé

très-forte : jamais en plaine on ne se vit si bien fortifiée, et les fossés sont grands. [2625] Les personnages de l'armée, ceux qui sont puissants, voient que l'hiver arrive, que l'été se passe, et que [les habitants de Montauban] se soucient d'eux comme d'un gland. [D'autre part] l'abbé de Pamiers, avec un sien chapelain, prêchent sans cesse qu'ils perdront la ville [de Pamiers l] ; [2630] que ceux [des croisés] qui l'occupent1 s'en iront tous, ou 3 se rendront si on ne vient à leur secours ; car les habitants de Saverdun leur enlèvent le pain et le % vin, et ils n'ont pas vendangé, je crois, depuis plus d'un an. Pour ce motif, tous s'en vont là-bas4. [2635] A grandes journées ils s'acheminent le lendemain. Ils passent à Auterive où les Allemands vinrent les rejoindre, [venant] du côté de Garcassonne, avec mainte oriflamme et maint riche pennon5.

quelques vers où il était raconté comment Simon vint assiéger Montauban.

1. Fauriel pense que t la ville » désigne Montauban, et traduit en conséquence : t qu'ils ne peuvent prendre Montauban • ; mais le texte porte perdran, et comme on ne peut perdre ce qu'on n'a pas, je crois plutôt que c la ville t est Pamiers ; voir la note suiv.

2. Les croisés occupaient en effet cette ville depuis 4209. Elle leur avait été livrée par l'abbé de Saint -Antonin près Pamiers (Molinier, Catalogue, n° 30; P. de V.-G. ch. zzrv et xlvi, Bouq. p. 25 cd et 42 s). Au concile de Narbonne (ci-dessus, p. 74) on proposa au comte de Foix, qui refusa, un accord dont une condition était que Pamiers resterait au pouvoir des croisés (P. de V.-G. cb. xlhi). (

3. Et, selon le texte : je traduis comme s'il y avait o, correction très-faible qui améliore le sens.

4. Après le 14 sept., car à cette date Simon par un acte passé à Moissac, c in Moissiacensi capitulo », partageait avec l'abbé de Moissac les biens que Raimon VI possédait dans le territoire de ceite ville (Molinier, Cotai, n™ 55 o-6).

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