‹ La Chanson de RolandChapitre 77 sur 171 · CXXV · texte numérisé non relu

CXXV

est merveillus Franceis i ferent par vigur e par ire,

[1610] X A bataille est merveilluse e hastive.

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LE comte Roland tient son épée sanglante. Il a bien entendu que les Français se découragent. Il en a si grand deuil qu'il croit que son cœur va se fendre. Il dit au païen : <^ Que Dieu t'octroie tous les maux ! Tu en as tué un que je compte te vendre très cher ! >^ Il éperonne son cheval [...] Lequel vaincra? Les voilà aux prises.

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