LE TRAC
Criminel invisible, insensible aux prières, Il se glisse chez nous, quel que soit notre rang, Et les soirs de débuts, ou les soirs de premières. Là... toujours il est là, pour glacer notre sang !
Imbu de sa puissance, il tue, il persécute Tout un peuple affolé qui tremble devant lui î [Sur l'artiste anxieux qui s'escrime et qui lutte, Il se jette cruel, l'anéantit sans bruit.
Oui, mais tous nos moyens, qu'il sait sibiennousprendre, Ces moyens sans lesquels on redoute l'écueil, Public ! sache-le bien, toi seul peut nous les rendre, Rien que par tes bravos, ton sympathique accueil.