‹ La chanson des cols bleusChapitre 17 sur 52 · L'AMIRAL GERVAIS · texte numérisé non relu

L'AMIRAL GERVAIS

Puis après nous en boirons deux A la santé des amoureux.

Ya eu des noc's à tout casser )

Oùsqu'on n' faisait que d' s'embrasser, j Si bien qu' les Anglich'' marin' jaloux Ont dit à Gervais : « V'nez chez nous ! »

Buvons à la santé d' Gervais

Not' premier verre!

Puis après nous en boirons deux A la santé des amoureux.

A Portsmouth, la poudre a tonné ; Et nos mat'lots ont r'gueul'tonné, \ Si bien qu'au dessert, les Anglais Parlaient et comprenaient Y français !

Buvons à la santé d' Gervais

Not' premier verre !

Puis après nous en boirons deux A la santé des amoureux.

bis.

On a nommé notre amiral ) Amiralissim' général ! (*) S On n' pouvait pas faire autrement Car il le mérit' bougrement !

Buvons à la santé (T Gervais

Not' premier verre !

Puis après nous en boirons deux A la santé des amoureux.

Nos enn'mis n'ont qu'à bien s' tenir, ) Car dans les coups d' torchon à v'nir, j Grâce à Gervais qui command'ra, Su' tout's les mers on les ross'ra !

Buvons à la santé d' Gervais

Not' premier verre !

Puis après nous en boirons deux A la santé des amoureux.

(1) Ceci n'est qu'une simple allusion, en langage de matelot, au commandement en chef de nos escadres, exercé en 1900, p;ul'Amiral Gervais, lors de la Revue navale Présidentielle de Cherbourg.

A l'Amiral Mallarmé

fête de J^Uit eq Encadre

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