ET0LK DU TONKIN
allarzaado
Et la croix po se* sur sod
ad lih .
coeur, L'pauv'hougr'n 'avait pas 1 air vain queur .
Quand Y pauv' Jean s'en r'vint du ïonkin, \
Un' bail' dans l'bras, un' jambe en moins, s
Avec ses six cents francs d' retraite
Et la croix posé' sur son cœur,
L' pauv' bougr' n'avait pas l'air vainqueur.
Lui qui s' tait battu comme un lion, Pendant qu' là-bas grondait 1' canon En pensant à tout' sa marmaille.
Pour avoir un bel avancement, Dut accepter Y congédîment.
(. hU
Sa bail' dans 1' bras lui faisant mal, Fallut qu'i' rentre à l'hôpital.
L' méd'cin chef dit : « Faut qu'on l'ampute, « Car son bras n' peut pus lui servir « Et c'est 1' seul moyen d' le guérir. »
Alors, pendant qu'on l'amputait,
L' pauv' bougr', p'tit à p'tit faiblissait...
Puis, tournait d'I'œil, au bout d'ses forces.
Laissant un' veuve et six enfants.
A la charg' du gouvernement.
{ bis
[ bi$
Cett' charge est d' trois cents francs par an ) Pour la mère et ses six enfants, )
Qui n' front pas gras dans leur cambuse, A moins qu' la pauv' veuv' n'aill' mendier Avec son genti' p'tit dernier.
Lui qui s' tait battu comme un lion, Pendant qu' là-bas grondait V canon.
RETOUR DU TONKUN
Vlâ donc pourquoi j' vous dis, les gas Qu'i' s'rait p' t'êt' bon qu'on fasse un tas Des quèqu's sous qu' nous avons en poche Pour la veuve â c' pauv' bougr' de Jean Qui doit, pour sûr, manquer d'argent.
f bis
A F Amiral Marquer
lia ^lère du Matelot
3 Août 1893.
La fAère du ^latetot
ïéé
Lorsqu'à Brest 011 dé bar que à
$', j, ; i ■> jji j ^^
ter re Pour brin guer et fairMu tani taiu, Ou soiff
:\ 'Uiu 'm irf||fi
toujours sonjireiuier ver re Dansun ca.bouiotd'laru3
v j^p p ijjojj ij*j>pp
d'Siani.Mais l'dé- bit qu'a Ja pre fé ren ce Du mat!
V > JjiMiJs p p |J»W4
Jotquandil est fJam bard, C'est ce luidoiituiiparrjoiu
O HEFRAM.
d'Frauce Et (ju'a pour vnseigueAuCanard/ De hi
^fr^ id jt hééééé
taDt',gargotiè re,ilô-tes se^ Canard, labraviuèrPri.