LE CHANT DE LA FAMILLE
Chantons les marmots et les femmes Qui pour nous, la nuit, ont grand' peur En écoutant le bruit des lames, Quand le vent souffle avec fureur.
Le navire,
Sous Pempire De sa machine en mouvement,
Tangue et roule
Sur la houle Et nous mène au port vivement.
Chantons le grand-père que l'âge Blottit près de son feu, l'hiver, Mais qui, l'été, vient au rivage, Revivre en contemplant la mer.
Le navire,
Sous l'empire De sa machine en mouvement,
Tangue et roule
Sur la houle Et nous mène au port vivement.
Chantons la grand'mère qui rêve A ce temps déjà bien lointain Où nous venions tous sur la grève.
Pour jouer à l'heure du plain.
Le navire,
Sous l'empire De sa machine en mouvement,
Tangue et roule
Sur la houle Et nous mène au port vivement.
Chantons le grand-pore que l'âge Blottit près de son feu, l'hiver, Mais qui, l'été, vient au rivage, Revivre en contemplant la mer.
Au Comte de Thézac
lie VicU^ SoiMeUp
13 Avril ma.
Le Vieu^ SoiffeUr
Maint' nant qu'dans not* vieil! ' Bre
ta gne Me v*Ja d nouveau de bar que, A
vec 1 ar gent d*la cara pa gne Que
lCom mis sair,iu,a cas que,
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m'pa yer des gueuT tons chouet tes, Et
tf r gp^'U- M.ir n^'
nie rHa per Ja san té
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Par des biscuits tairnouil- REFRAIN.
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let tes Dans du vieux Bordeaux canif té. Jveux