‹ La chanson des Gueux (volume 3)Chapitre 118 sur 194 · L4 FIVE SV RME · texte numérisé non relu

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Je suis le fils d'une gueuse Qui, dans ses désirs, fougueuse, Comptait ses maris par cents; Si bien que les médisants M’appellent nœud de vipères, Enfant de trente-six pères

Sans compter les passants.

Je n’ai pas connu la garce Qui m'a joué cette farce De me cacher mon papa.

Lorsque la mort VPattrapa, Elle ferma sa paupière

En dansant de la croupière, Sans dire mea culpa.

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Moi, depuis, je cours les villes, Tout plein de façons civiles, +. Cherchant mon père avec soin.

=. J'ai fouillé partout, bien loin, ne Ët, ma foi, je désespère

— De jamais trouver ce père : | Üne aiguille dans du foin! |

Rs En attendant, il faut vivre,

Fe Et payer quand on est ivre.

de Donc je vole. C’est charmant!

Et c’est bien mon droit, vraiment.

= Car si je vole à la ronde,

| C’est ce monsieur Tout-le-monde, ne L'ancien mari de maman.

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GUEUX DE PARIS

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