‹ La chanson des Gueux (volume 3)Chapitre 157 sur 194 · POLICHINELLE · texte numérisé non relu

POLICHINELLE

De leur dôme parfumé

Les promenades couvertes,

Près de lOdéon fermé Montrent leurs feuilles ouvertes.

Je vais sous leur parasol Masseoir sur les chaises blanches Aux premières de Guignol

Qui monte en plein vent ses planches.

C’est Colombine, Arlequin, Pierrot et Polichinelle, Cassandre, vieux mannequin, La comédie éternelle!

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fait des tours,

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iertot qui garnit sa panse.

donne.

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jours par ’on lui donne.

Pour le mal rendant le bien, les coups qu

Cassandre tou Cassandre n°

Sinon

Polichinelle à la fin, Nasillant dans sa

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pratique, ’un air fin

Qu’on va fermer la boutique.

Vient annoncer d

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que c'en est tro

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Il trouve De Colo

Et d’Arlequin sous son masque.

De l’enfariné Pierrot

RE - B ite, vite, il le coupe, pour que l’on en aille manger la soupe.

Il trouve que l’acte est lon S?

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NOUS AUTRES GUEUX

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Dans notre esprit habité

Par des illusions brèves,

Ainsi la réalité

Vient terminer tous nos rêves.

On faisait un doux roman

Sut l’antique ritournelle, Quand arrive au beau moment Le couic de Polichinelle.

Couic! il faut te déranger, Dit la panse inassouvie.

Couic! rêver est un danger Quand on doit gagner sa vie.

Couic! travaille, va, viens, cours, Le reste n’est que mensonge,

Et les instants sont trop courts Pour les dépenser en songe.

O vie âpre qui nous tords Comme un grain dans une roue, Vie aux yeux creux, aux pieds tors,

Aux doigts crochus pleins de boue,

Polichinelle moqueur,

Ventre, amour, chose infernale Qui viens nous percer le cœur De ta pratique banale

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