POLICHINELLE
De leur dôme parfumé
Les promenades couvertes,
Près de lOdéon fermé Montrent leurs feuilles ouvertes.
Je vais sous leur parasol Masseoir sur les chaises blanches Aux premières de Guignol
Qui monte en plein vent ses planches.
C’est Colombine, Arlequin, Pierrot et Polichinelle, Cassandre, vieux mannequin, La comédie éternelle!
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iertot qui garnit sa panse.
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Pour le mal rendant le bien, les coups qu
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Polichinelle à la fin, Nasillant dans sa
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Qu’on va fermer la boutique.
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Et d’Arlequin sous son masque.
De l’enfariné Pierrot
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NOUS AUTRES GUEUX
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Dans notre esprit habité
Par des illusions brèves,
Ainsi la réalité
Vient terminer tous nos rêves.
On faisait un doux roman
Sut l’antique ritournelle, Quand arrive au beau moment Le couic de Polichinelle.
Couic! il faut te déranger, Dit la panse inassouvie.
Couic! rêver est un danger Quand on doit gagner sa vie.
Couic! travaille, va, viens, cours, Le reste n’est que mensonge,
Et les instants sont trop courts Pour les dépenser en songe.
O vie âpre qui nous tords Comme un grain dans une roue, Vie aux yeux creux, aux pieds tors,
Aux doigts crochus pleins de boue,
Polichinelle moqueur,
Ventre, amour, chose infernale Qui viens nous percer le cœur De ta pratique banale