‹ La chanson des Gueux (volume 3)Chapitre 77 sur 194 · AIT TE · texte numérisé non relu

AIT TE

ÿ pe

M: 7 he > æ ww Leu de À À HAL ñ

# LÈ fe SC

Pe

Pony LE = + 1e dada + Lphihiéqne 5-4 sig M narpetell SR dre ete EN te on «

DC Ai er

ej ü L - à, Lie: EM og Lt obais are oem ENT LR Nu pEs PT AS PET" rl OU! RAY H'INE, PTE ET TE UT AR Lee Ÿ à à DL 8 ; LAURE À

Er + ALT

FE

PATINS MN U SSD x LD LC IRD EME ARE DÉTAIL Tree LS $ 6 Gus an Came NA ME) 1 A tf #, x LE Lt :

mn bts PAS LENS ‘ {

+ ntfs - es DROITE MER dr Lpsti

Aux roses de ton nez jamais l’hiver ne vint.

Ju bouffes comme un ogre et pintes comme un chantre.

Tous les péchés gourmands ont ton nombril pour centre. Dans Paris, ce grand bois, tu vis tel qu'un sylvain,

Sachant tous les sentiers, mais fuyant les fontaines, Flairant les carrefours, les ruelles lointaines, Où les bons mastroquets versent le bleu pivois.

Êt j'aime ton plastron d’habit bardé de taches, Ton pif rond, tes petits yeux fins, ta chaude VOIX, Et l’odeur de boisson qui fume à tes moustaches.

Page 1