‹ La chanson du pauvreChapitre 61 sur 82 · LA CHEVAUCHÉE · texte numérisé non relu

LA CHEVAUCHÉE

A l'horizon des grises plaines De îiies pensées et de mes peines, Là-bas, vers ce morne lointain De lune sur des brumes pâles, Oh ! ce g'alop triste et sans fin !

Ce galop de blanches cavales.

Et mes princesses nuptiales,

Déjà lointaines, vespérales.

Les belles-au-bois de mon âme,

Ces inoubliables d'amour.

Vers qui mon cœur se plaint et brame

Pour un inutile retour;

Celles de là, mes Walkvries,

MON CŒIR PLEUI\E d'aUTREFOIS iG

Toujours plus pâles et plus pâles, Chevauchent au loin des prairies, Le g-alop des blanches cavales.

l64 I-A CHANSON DU PAUVRE

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