LA CHEVAUCHÉE
A l'horizon des grises plaines De îiies pensées et de mes peines, Là-bas, vers ce morne lointain De lune sur des brumes pâles, Oh ! ce g'alop triste et sans fin !
Ce galop de blanches cavales.
Et mes princesses nuptiales,
Déjà lointaines, vespérales.
Les belles-au-bois de mon âme,
Ces inoubliables d'amour.
Vers qui mon cœur se plaint et brame
Pour un inutile retour;
Celles de là, mes Walkvries,
MON CŒIR PLEUI\E d'aUTREFOIS iG
Toujours plus pâles et plus pâles, Chevauchent au loin des prairies, Le g-alop des blanches cavales.
l64 I-A CHANSON DU PAUVRE