‹ La chanson du paysan [microforme]Chapitre 14 sur 73 · PRINTEMPS · texte numérisé non relu

PRINTEMPS

C'est le jour en chemin ; le soleil duns sa gloire, Brille d'un vif éclat à l'horizon lointain.

Ses rayons bienfaisants descendent sur la terre :

I fait plus chaud dans l'air au retour du matin.

Les nids sous la ramée égavent la nature, Des pigeons sur les toits roucoulent tendrement. Les bois, les prés, les monts parés de leur verdure,

Ont des concerts joyeux et doux immensément .

l’ar les sentiers bordés des mousses printanicres, Le pâtre et son troupeau regagnent les vallons. Un ruisseau passe, une eau s'écrase sur les pierres

Dans sa chute sur l'herbe où broutent les moutons.

[s LA CHANSON DU PAYSAN

Hosanna ! les forêts de lumière ubreuvées, \ l'appel du zéphir entr'ouvrent leurs bourgeons ; Un vieillard dunxs les chanips jette à pleines poignées,

Le grain générateur des futures HoissOns

Sans ralentir un peu sa marche, il va, vient, lance D'un geste souvernin le blé nuancé d'or, Rouvre encore la main et toujours recommence,

Heureux de prodiguer aux lnbours son trésor.

Ah! saison de l'amour, pour l'orphelin qui pleure, De faim, de désespoir et mon cœur en exil :

Pour le vieux mendiant qui n'a plus de demeure,

Verse en leurs cœurs contrits de ton bonheur subtil.

Que l'écho de ta voix en nous monte Suns cesse, \insi qu'une prière aux pieds de l'Eternel :

Sache donner à tous une Feureuse vieillesse :

Répands sur tous la joie et la fraîcheur du ciel.

nées,

re,

LA OHANSsON DE Paysan

\h ! Nitisept} des OSOHHIX, mitisert} du VFHE HV ste re,

Retarde plus avant ton essor Care,

Car le temps qui se meurt nous laisse solituire

Et Hous sHVotis Ni peti les ‘ hoses du puisse

AL ULATTUU

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