francs, 402. — Mlle Camille Favre verse une somme de
120.000 francs dans la caisse de l’œuvre, 403. — Ces largesses permettent d’acheter deux maisons :
l’une rue Labat, l’autre rue de Crimée, 403. — Prééminence des infirmières congréganistes sur les infirmières laïques, 404. — Les maladies des enfants des classes pauvres, 405. — Dangers d’une alimentation défectueuse, 406. — Les scrofuleux, 406. — Le traitement, 408. — Les dispensaires d’adultes, 408. — Nécessité de multiplier les dispensaires d’enfants, 409. — Les enfanls vagabonds, 410. — Résultats précieux à espérer de l’action combinée de l’Hospitalité de nuit et de la Société philanthropique,
Soeurs aveugles de Saint-Paul (Les).
— Anne Bergunion, fondatrice et première supérieure de l’œuvre, 267. — Difficultés de l’existence pour les jeunes aveugles congédiés après le terme de l’hospitalité administrative. 270. — M. Édouard Pélicier confie à Anne Bergunion deux jeunes filles aveugles, 271.
— Défauts du caractère des aveu-
TABLE ANALYTIQUE
gles, 271. — Occupations des aveugles, 273. — Anne Bergunion devient supérieure de la communauté des Sœurs de Saint-Paul, 275. — L’abbé Juge accepte les fonctions d’aumônier, 276. — La communauté se transporte à Bourg: la-Reine, mais ne tarde pas à s’apercevoir que l’éloignement diminue l’afflux des aumônes, 277. — Elle fait l’acquisition d’un terrain appartenant à l’Infirmerie de Marie-Thérèse à Paris, 278. — Maladie et mort d’Anne Bergunion, 280. — Pendant le siège de Paris, la maison est transformée en ambulance, 281.
— Pendant la Commune, elle est envahie par les fédérés, les religieuses sont dispersées et l’abbé Juge incarcéré comme otage, 282.
— Délivrance et dénuement, 283.
— Suppression de la subvention accordée par la préfecture de la Seine, 283. — La maison de la rue Denfert-Rochereau, 283. —
— Les sœurs aveugles, 284. — Les cellules, 285. — Le noviciat, 285.
— Le réfectoire est une cave humide, 287. — La nourriture n’est pas assez tonique pour combattre l’anémie, souvent congénitale, 287. — L’atelier, 288. — Aveugles-nées et aveugles par accident, 289. — Passion des aveugles pour la musique, 292. — Un seul genre d’ouvrage : le tricot, 294. — Impossibilité pour la
. femme aveugle de subvenir à ses besoins, 295. — Les systèmes d’écriture à l’usage des aveugles, 500. — Une composition de style, 503. — Les songes de l’aveugle, 304. — Remarquable sensibilité du tact, 305. — Adresse des jeunes filles aveugles dans les exercices de gymnastique, 306 — La cécité héréditaire, 307. — Lutte contre les familles, 307. — Éducation de jeunes filles de bonne naissance,
508. — Bertha de Galonné, aveugle et sourde, 509.— L’infirmerie.
311. — Rareté des livres spéciale ment imprimés pour les aveugles,