GASPARD, VAUBERT, ANTOINETTE
ANTOINETTE. C’est bien aimable de votre part, d’être venu, monsieur Vaubert. Vous nous fournissez une occasion de plus, de vous remercier pour votre généreuse intervention, dans cette auberge...
VAUBERT, C'était mon devoir de venir chercher de vos nouvelles à ce propos, et de venir en même temps saluer cet oncle qui vous arrive de si loin. …
GasPparD. Un oncle qui n’a pas l'air.
commode, un vieux garçon à cheval sur
des principes ! Un contre sens !... Moi
Se OT TONER et 1
aussi, j'en ai des principes, mais je les mé-| ANTOINETTE. Ah!
mage pour plus tard. Je fais comme lui...
en attendant je veux m'amuser.
ANTOINETTE. Trop parler, nuit !
VauUBERT. Vous avez raison mille fois mademoiselle... Avec des oncles À héritage, . . trop parler nuit.
GasParD. Et trop gratter cuit... C’est
un principe cela ; alors vivent les prin-
cipes ! Et je me tais.
VAUBERT, Je te le conseilie.
ANTOINETTE. Merci monsieur Vaubert.
GASPARD. Je me tais je vous le répète !
Mieux que cela mes amoureux, je m’absente, et quand vous aurez fini de roucouler, je reviendrai... Mon bon Vaubert, nous irons faire une promenade après la séance, n'est-ce pas ?
VausErt. Bien volontiers. (Æxtf Gasbpard}.