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Soit qu’il jette une brebis morte sur le passage habituel (le l’animal, soit qu’il trouve les restes d’un sanglier ou d’une bète dont il s’est repu, celui qui convoite sa dépouille laisse la panthère y revenir plusieurs lois; puis, lorsqu’il ne reste plus que quelques débris pouvant suffire à son dernier repas, il les enlève, ne laissant qu’un morceau de clîairde la grosseur du poing.
Cet appât est traversé par deux ou trois ficelles qui vont se lixer aux détentes d’autant de fusils braqués sur l’appât, au moyen de piquets plantés eu terre et soigneusements couverts de broussailles, ainsi que les fusils. Cette opération terminée, l’ homme va passer la nuit devant la porte de son gourbi ou de sa tente pour écouter.
A la pointe du jour, s’il a entendu la détonation de sa batterie, il revient et trouve la panthère morte aux environs de l’appât.