LA CHASSE AU ROUAN
SAIXTB- AMARANTE.
Hélas I la sort m*a refu*é le bonheur d’èlre père... Mon neveu Rodolphe et mon jeune ami Vateutio, pour qui j’ose réclamer un peu do votre bienveillarico.
VAREMBON.
C’est è moi de solliciter la leur.
VALEXTIN, à part.
l'n Corso apprivoisé!... C’est fait pour moi!
VAREMBON.
Si ces messieurs ont un pou do temps h perdre, ils m’obligeront do mole consacrer. Ma chère Antonia est naturellement triste ; jo n’ai d’autre tâche que do l'égayer et de la distraire.
Je n'y réussis pas toujours...
Rodolphe , à part.
Je lo crois, sac è papier!
VAREMBON.
Et si ccs messieurs veulent bion me donner un coup d’épaule-
SAINTE-AMARANTE
S’ils lo veulent? ventre de biche!
VAREMBON.
Vous dites?
SAINT-AMARANTE
Je dis ventre de biche : c’est mon juron.
VaRBMMIN.
I je mien c*l sabre de bois. Les Pielranera ne jurent depuis cinq cents ans que par sabre de bois.
Rodolphe, à part.
Ou sac è papier.
VAREMBON.
Pour revenir à nos moutons, je n’ai pas le ridicule d'étre un I mnn jaloux et ne vois pas do mal & ce qu'une honnête fomme recherche les distractions de son âge.
Rodolphe, à part.
Ce Corso est un excellent homme.
sainte-amarante, à part.
R me fait pitié 1
valentin, à part.
C’est bien la peine d’avoir une pareille barbe et de marcher précédé d’un faisceau d'épées et de poignards.
VAREMBON.
Enchanté, messieurs, d’avoir fait votre connaissance. A bientôt. [Il remonte.)
Rodolphe, remontant à ea mile.*
Monsieur le comte, permettez-moi de vous serrer la main. (A part.) C'est un bon diable 1 (Parembon entre dont ladeuxicme chambre à droite.)