‹ La chasse au roman comédievaudeville en trois actesChapitre 16 sur 42 · LA CHASSE AU ROUAN · texte numérisé non relu

LA CHASSE AU ROUAN

SAIXTB- AMARANTE.

Hélas I la sort m*a refu*é le bonheur d’èlre père... Mon neveu Rodolphe et mon jeune ami Vateutio, pour qui j’ose réclamer un peu do votre bienveillarico.

VAREMBON.

C’est è moi de solliciter la leur.

VALEXTIN, à part.

l'n Corso apprivoisé!... C’est fait pour moi!

VAREMBON.

Si ces messieurs ont un pou do temps h perdre, ils m’obligeront do mole consacrer. Ma chère Antonia est naturellement triste ; jo n’ai d’autre tâche que do l'égayer et de la distraire.

Je n'y réussis pas toujours...

Rodolphe , à part.

Je lo crois, sac è papier!

VAREMBON.

Et si ccs messieurs veulent bion me donner un coup d’épaule-

SAINTE-AMARANTE

S’ils lo veulent? ventre de biche!

VAREMBON.

Vous dites?

SAINT-AMARANTE

Je dis ventre de biche : c’est mon juron.

VaRBMMIN.

I je mien c*l sabre de bois. Les Pielranera ne jurent depuis cinq cents ans que par sabre de bois.

Rodolphe, à part.

Ou sac è papier.

VAREMBON.

Pour revenir à nos moutons, je n’ai pas le ridicule d'étre un I mnn jaloux et ne vois pas do mal & ce qu'une honnête fomme recherche les distractions de son âge.

Rodolphe, à part.

Ce Corso est un excellent homme.

sainte-amarante, à part.

R me fait pitié 1

valentin, à part.

C’est bien la peine d’avoir une pareille barbe et de marcher précédé d’un faisceau d'épées et de poignards.

VAREMBON.

Enchanté, messieurs, d’avoir fait votre connaissance. A bientôt. [Il remonte.)

Rodolphe, remontant à ea mile.*

Monsieur le comte, permettez-moi de vous serrer la main. (A part.) C'est un bon diable 1 (Parembon entre dont ladeuxicme chambre à droite.)

Page 1