LA C1I.ASSK AU ROMAN
un pou : apprends <!<• quoi stylo nous fermons dans mon temps. (AVntanf.) • Madame, je nu puis contenir plus longtemps le b transport qui m’agite. »
Rodolphe, à part.
Ah! il sn met sur les rangs 1 Vieux fou! malgré la goutte... Bien I très-bien!
SAINTE-AMARANTE
« IVrcé d'outre en outre par vos regards, je me jette à vos « pieds... Je ne suis pas beau... a
Rodolphe, à pari.
C’est vrai.
SAINTE AMARANTE
• Mais s'il suffit d’un ardent amour. . »
Rodolphe, à pari.
Fanfaron!
SATNTE-AM ARAN Ht.
« Pour trouver grâce îi vos yeux, tournez-les vers moi. •» Rodolphe, à part.
Elle aura un joli spectacle.
S Al MTR- AN Ail ANTE.
« Il no sera pas dit qu’après m’avoir reurontré, vous soyez * restée vingt-quatre heures sous le joug d’un tyran délesté. » Quand Mornhée aura clos los yeux de ce monstre, échappcz- » tous, Une chaise de poste vous attendra a i bout do la rue. ■ Confiez-vous è l’honneur d’un Sainte-Amarante. - Rodolphe, à part.
Ah! oui, ello peut s’y confier!
sainte-amarante, pliant la lettre.
Comment trouves-tu cette lettre, hein?... Voilà du style! voilà de la passion !
RODOLPHE
El vous espérez...
s,wntk-amarantk, se levant.
J’en suis sûr. Tu seras étonné du résultat. Donne-moi co bouquet.
Rodolphe, à part, prenant un bouquet dans un vase, au fond , A gauche.
Oh ! mou Dieu ! vieux Céladon 1
sainte-amarante, prenant le bouquet et mettant la Ullre dans les fleurs.
Maintenant, l’honneur de la famille est sauve.
Rodolphe, àâ part
Et moi aussi.