SCENE III
VALENTIN seul, puis RODOLPHE, et SAINTE-AMARANTE déguisé en cocher, un grand fouet à la main.
VALENTIN
to sauverai malgré toi. O joio inespérée! C’est moi me ! et j’ai pu l’aeeuser d’aimer co Rodolphe! (Æii/rcn/ et &iifWe-v/maran/f par le fond.)
SAINTE- A MARANTE
Toutes! prôt , mon cher Valentio; il est neuf heures. I)an 3 une heure le rapt sera consommé.
VALENTIN
Un instant... (Passant pris de Rodolphe/’) Monsieur Rodolphe, la comtesse m’a chargé de vous avertir. Son mari a surpris la lettre du chevalier et a dicté la réponse quo vous avez reçue.
RODOLPHE
Mais c’est un guet-apens !
VALENTIN
Ou lin coupe-gorge, ad libitum.
- SAINTE-AMARANTE
Ainsi, tout à l’heure , quand les fugitifs monteront en voiture, le cointo apparaîtra pôle et l ! o*il sanglant, l’épée au poing! Qiuü* complication inattendue! vo.là la vie.
rodolphb, « part.
Diable ! cela se gâte.
VALENTIN
Voulez-vous me céder votre place?
sainte-amarante, passant pris de Rodolphe. ***
Moins que jamais, mordieu !
Va, jo «quelle ai Rodolphe
Permettez, mon oncle...
SAINTE-AMARANTE
Iléàites-tu?
Rodolphe, à part.
On hésiterait à moins... Comment me tirer de là? Ah! une idée !
SAINTE- AM AR ANTE
Malheureux! si tu ne vas pas au rendez-vous, jo te déshérite.
VALENTIN
Si vous y allez, vous êtes tué !
Rodolphe, passant au milieu. *
Ah! parbleu, ceci nio décide. J’irai, mon oncle, j’irai. Ah! il reste un Pigliaspada! Ah! il veut tuer un Sainte-Amaraule! Nous allons rire!
sainte-amarante.
A la bonne heure! Je savais bleu que bon sang ne peut mentir! Mais je te l’avoue, j'ai cru un instant que tu avais peur.
RODOLPHE
Peur, moi?... peur d’un homme? Mais tous les Pigliaspada sortiraient du tombeau que jo les y replongerais. Vous ne me Connaissez pas !
VALENTIN
C’est bien, monsiour. Votro résolution brise toute mon espérance ; mais à voire place je lcrais comme vous, et si vous succombez, je jure de vous venger ou de mourir.
sainte-amarante, retianf entre eux .
Jeuno homme, un vieillard reçoit votre serment. (A part.) Quel tableau!
RODOLPHE
Mon oncle, courez chez moi, demandez àGalaor l’épéo avec laquelle j’ai tué le comte Orsini.
SAINTK-AMAU'ANTB.
Mais lu oublies que la lamo est restée au ventro àe ce même comte.
RODOLPHE
CYst vrai... Eh bion! l’épéo avec laquello j’ai tué lo marquis
do Ilarbarossa!
sainte-amarante, après une fausse sortie.
Si je la bénissais ?
Jo craignais d’être indiscret en vous le demandant.