SCÈNE II
ANA’IOLE, entrant par la gauche avec mystère, et tenant un bouquet.
Personne!... C’est le moment de glisset mes pieds d’alouette... Ils lui révélerônt la trace «À; nies pas. (Avec passion.) O Fœdora ! ravissante Fœdora !
Air du Bouquet de bal (Madame Ducbambge.)
Tout le jour, hélas ! que ne puis-je T’admirer, t’entendre et te voir!
Tout le jour, hélas! que ne suis-je Sur la chaise où tu viens t’asseoir !
De mes feux image muette,
Plaçons là mes pieds d'alouette...
Et, si je ne suis pas là, '
Mon bouquet...
(s’interrompant.) Ciel ! Oïl vient 1 (il place rivement le bouquet sur la chaise, et se sauve par la gauche. Au même instant, Rose parait en haut de l’escalier, sortant de sa chambre.)