‹ La chaste princesseChapitre 26 sur 27 · LA FILLE DU FOSSOYEUR · texte numérisé non relu

LA FILLE DU FOSSOYEUR

La mort, sans tambours ni trompettes Souvent met tout en désaroy ;

Quand la camardc a dit : Sais-moi :

Adieu paniers, vendanges sont faites.

Pour nous divertir aux guinguettes ,

Il nous faut nombre de trépas :

Quand par malice on ne meurt pas, Adieu, etc.

Les médecins par leurs recettes Nous font vivre tous à gogo :

S'ils savoient guérir le bobo,

Nous ferions de fâcheuses diettes

Mais par bonheur ^>oar notre pance Nous leur devons nos mardis gras :

Afin de n’ètrc points ingrats Chantons un hymne à leur ignorunce.

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