LA FILLE DU FOSSOYEUR
La mort, sans tambours ni trompettes Souvent met tout en désaroy ;
Quand la camardc a dit : Sais-moi :
Adieu paniers, vendanges sont faites.
Pour nous divertir aux guinguettes ,
Il nous faut nombre de trépas :
Quand par malice on ne meurt pas, Adieu, etc.
Les médecins par leurs recettes Nous font vivre tous à gogo :
S'ils savoient guérir le bobo,
Nous ferions de fâcheuses diettes
Mais par bonheur ^>oar notre pance Nous leur devons nos mardis gras :
Afin de n’ètrc points ingrats Chantons un hymne à leur ignorunce.