ACTE TROISIEME
Vous prenez avec un dévouement Lien rare la défense d'une femme que vous connaissez à peine. C'est très beau.
JOSSAN
Gomment, que je connais à peine ! Mais, je connais très bien Madame. Je vais môme vous dire mieux. Je l'aime et je suis décidé à l'épouser. Vous voyez qu'il est indispensable qu'elle divorce.
MADAME DE LA. BAUDIÈRE
Jamais Monsieur de Rive, mon neveu, ne consentira à divorcer. C'est moi qui vous l'aflirme.
JOSSAN
Nous verrons.
MADAME DE LA BAUDIÈRE
Ah! vous jouez ce jeu-là avec moi!... Eh bien! Monsieur, je vais vous dire quelque chose. Je me suis mis dans la tète, moi, de
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réconcilier Madame avec son mari, et je vous préviens que jusqu'à présent, j'ai toujours fait tout ce que j'ai voulu.
Comme ça se trouve ! Moi aussi !