ACTE DEUXIÈME 9Î
Non.
CLOTILDE, à son mari.
Je t'en prie!
LE BARON, haussant les épaules.
La petite Lucienne La Baudière, pardi I
CLOTILDE, à son mari.
Tu peux te vanter, toi!... (A André.) Enfin, puisqu'on en parle, que penses-tu de Lucienne?
JOSSAN
Elle est charmanle.
CLOTILDE
Ah !... La veux-tu?
JOSSAN
Comme femme?
CLOTILDE
Enfin, veux-tu Tepouser
KtO LA CH.VTEI.ALXE
JOSSAN
Je te demande une minute de rétlexiori.
LE BARON
Ce n'est pas Irop.
Là, j'y suis... Eh bien! Je me sens incapable de demander la main d'une jeune fille. Les mois hésiteraient sur mes lèvres.
CLOTILDK
Je ferai la demande pour toi.
LE BARON
C'est très simple. On s'approche du père et on lui dit : « Monsieur, j'aime Mademoiselle votre fille et j'ai l'honneur de vous demander sa main. »
.lOSSAN
La plupart du temps on n'aime pas la jeune fille.