P1MP0ND0I
Lftchet
migonnet.
Non ! No le léchez pas. (On renferme dans la vigie : la fée la touche de un baguette, •Ue se transforme en une cage de fer.) Ah ! ah ! to voilà en cage, mon polit papillon. Je vais t’emmener dans mon royaume, où tu seras logé et nourri fort mal, jo t’en donne ma foi. Mettez ce bel oiseau sur un de mos fourgons de bagages, et qu’on le cabote dans les ornières les pins raboteuses de la route.
pimpondor.
Tyran, nous nous reverrons.
MIGONNET
Par le diable, jo l’espère Lien !...
blanuiktth, allaut se jeter aux jjentmz de Migonnet.
Grèce pour lui !...
VIOLRNTB.
Blanchctte, jo puis le condamner à traîner, dans ce monde une existence d’épreuves et do misères... jo puis t’exposer aux plus grands dangers... Unodernièro fois, je te lo demande... consens-tu à devenir la femme de Migonnet?
BLANCIETTE.
Plutôt mourir!
violente, aur femme* esclave*.
Eh bien... qu'on la jette dans une barque, el qu'on la livre à la fureur des flots ! [On entraîne Manchette.)
MtGONNBT.
• Eh bien, et moi?
yiolentf, à Migtmnel.
Si Blanchettc, exposée h une mort certaine, m'appelle h son secours, tu pcuxla posséder encore; mais, si elle préfère mourir... mon pouvoir est impuissant h te la rendre.
NICONNKT.
TAchez qu'elle vont appelle, car voilà le dix septième mariage que je manque. Vous auriez dû peut-être la prendre par la douceur; mais vous me direx que vous n’ôtes pas la fée Violente pour rien. Au revoir, chère protectrice. Allons, misérables... en roule... et qu'on prenno garde de roo contrarier d'ici I une huitaine... car je suis d'une humeur féroce, qui n'es! pas près do finir. En roule t Violente, je vous salue.
U x'éloigtt* arec M mit*. — La fé* étend u baguette vm ta mer. — La tempête, qui avait ceaté un Moment, reprend toute m fureur. — On voit BUnchelte abandonné* aur une barque exposée aux danger* de la mer. Le* vagues s’élèeent en mugi» wml, à uu* hauteur prodigitut*. L’écume dea floti vient blanchir les rochers du rivage, Lta éclairs es succldaot, 1* tonnerre éclata — Le rideau baisse sur ce tableau.