SCENE I
' a dansa de» sylphe». Un sylphe arrive, dit que des étranger* s'approchent. Tou» lis sylphes prennent leur volée.
SCCNE II
MIGONNET, suivi de VIUPENDOS fl de COEUR-D'ACIER.
Migonotl a ont cuiras**; il est armé en guerre, ainsi que les autres. Il est grotesquement situ ; U entre furieui et en marchant à grands pas. MIGONKET.
Lo lac des Sylphes! c'est bi< n ici! Mille millions do vipère* ! quel voyage I ( A Pilipendot tiret brutalité J Qu’esl-ce que vous dite»? votre raisonnement n’a pas le sens mm mon ! [J f'criird'acitr qui ne bouge pas plus que l'autre .) Et toi, triple buso, est-ce que je te demande ton avis? Il me prend des envie* féroces de vous faire accrocher tous 1rs deux & quelque tranche fourchue. Allons, c>st ton, no répliquez pas! \A it« mime.) M’envoyer Ici, en personne, moi, Mignnm-l. pour faim scniinello sur les bonis dote lac, fiéiuenté par des o-piits... est-ce quo c'est ma plaro? Colle fée Violente me prend pour un lonion. (Chantant.) Tonton, lontun, Ionisme, tonton. {Parlant.) J'in chante de rage! je tourne en bourrique, nies oreilles .'•"allongent. (A Ctrur-d’acitr avec colère.) Eb bien, qu'esl-Ce que ça le fait? (A Fitipendos qui ne bouge pas plu? qu une statue.) Allez- vous vous (aire ? Vous avez donc juré de me les échauffer, mes oreilles? (A lui-même.) Et cette féequi se dit Violente, et qui n'a pas deux onces de cann 1ère I Avuir tendu Blatchetlcut) corps tle femme, et se croire assez vengée en lui laissant seulement une tète de chatte! C’est une faiblesse stupide; mais quel est le projet de Violente? Si la petite ne se lasse pas d'ètr© ainsi défigurée, si elle profère sa tête de bêle à la mienne, si elle pense toujours h co Pimpohdor?.. Ah! mort du démon ! pourquoi n’aijc pas eu l’esprit de m'eu défaire plus adroitement quand je le tenais, co Pimpondort {Area fureur.) Pourquoi me reparlez-vous de tout ? (A Cceur-d'aeier.) Tu raisonnes, je crois? ( A Pilipendoe.) mbion a-t-ou pendu do paysans pendant mon voyage? (Criant.) Ça n'est pas assez! qu’on me dresse une (ente de ce cûlé. qu'on lass venir ici mon avant-garde... N eu! si! mille mi. nous do crocodiles... obéirez-vous?
Mnriquc. — Il t* promène ■ grand» pa». Sur un signa il» Caiur-d'acicr, las halUbardiara arrivrot; anr un autre *igi»w <1? Viliprndos, Ict page» du roi Hfoivcat des ordre» pour dresser à droite unv tonte qui ne duit pa» ae voir.