‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableaux (volume 2)Chapitre 107 sur 113 · VI LIT ENDOS · texte numérisé non relu

VI LIT ENDOS

Comment, siro, ou aurait osé...

MICOXNBT.

Me tirer et me pincer le nez, oui... et d’une fîèro force! Venez ici, quo je vous en donne une idée... non ! je ne veux pas toucher à votre nez... j’aime mieux manger quoi que ce soit ., allons, qu'on me serve pi qu'on mange... après quoi, je vous passerai tous en revue! (On apporte au roi une écuellc de bois, avec une eui/fer.) Une écuHIe de bois?... A la guerre comme à lagu-rrel (// mange, chacun f imite.) Par nia foi, celte soupe aux rhoux est excellente... Ah ! m«*e gaillards... vous êtes d’une certaine force sur le potage aux choux, h et* quo je vois .. j'a* doro les choux, moi, je lo confi és© ; jo n’ai jamais eu avec eux que d’cxMleol* rapports... Allunsf... assez de gourmandise coma» cela, qu’on so range en bataille, jo vais me coiffer de mon casque, je vais mo caaqutr et jo reviens. [Il sort. — On sonne de ht trompette, tous te» hallcbardiers se mettent en rang pour être passé* en rei ne. — A/ustgur.)

ci CHATTE

?iilFC»D09. // vient se pincer droit et l'épée au poing, au port d'armes, à la tite de la colonne, puis dit peu après: Attention.... Oies... et immobiles! [A part.) C'est étrange... je ne me sens pas bien, et si je savais que le roi ne vint pas tout de suite, (/faut.) Camr-d’acier, je vous laisse le commandement pour quelques minutes... mon ami. (/I sort.) cotta-u'AOER, il ldcA« de. prendre une contenance ferme, mais on voit qu’il n’est pas à son aise.

C’est drôle... je no suis pas à mon aise... Comment diable ont-ils assaisonné leur soupe!... [Une pause.) Soldats, ne bougez pas... je vais chercher lo général.)

Il wt par U droit* à pas précipité*. Le premier soldat a* agit* un peu, puis dosneaa hallebarde à aon camarade de gauche et aort. La aecond aoldat semble éprouver celle mime envie de s'en aller, il repesae le* deui halle* bardes au troisième, qui les repasae au qustriama soldat, en y ajoutant la sienne ; ce jeu s’esérut* jusqu'au dernier, qui ae trouve alors tenir entra se* bras toutes Ica hallebardes du peloton. Ce dernier soldat lèche bieni&t toutes tea hallebardes, et te aenve dans U direction dea autres,

niconnet, rentrant avec son casque et l’épée nue.

Me voici {...Soldats! garde à vous! FJi bien, que vois-je?... ou plutôt que no vois-je pas?... Comment, personne! Mille trompes d’clépbant 1 mu prendrait-on ici pour un roi de carroau f pour un roi do carton ? pour uo roi... Allons, bon, j’ai la colique !

Il ne manquait plus quo ça I... Les pendards ! abandonner ainsi leur posto !... Jamais la soupe aux choux ne m’avait produit cet effet-là !... Mais je les punirai, malheur h eux I Je me sens horriblement indisposé... indisposé contre eux d'abord... indisposé de toutes les façon?... Jo ressens le besoin do courir... après mes soldats... Ah ! an 1 ah ! saprrrrwft .' que je suis donc mal b mon aise!... liais la colère doit passer avant mon indisposition...

Am : Amour sucré de la J’alrie.

Amour sacré de la vengeance,

Rends-moi l'audace et la santé.

Je punirai lent d'insolence...

(N s’arrête tout i coup. )

(Parlant.) Impossible de continuer... (Il sort v*cemenl par la droite.)

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