‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableaux (volume 2)Chapitre 12 sur 113 · I.R PÈRE CHIENDENT · texte numérisé non relu

I.R PÈRE CHIENDENT

Ton prétendu!...

PIERRETTE

Ah ! outebe... mon prétendu !

» LA HRHB Clll VJt DENT.

Comment ah ! ouiche. Kst-ce qu'il a saogé à ton égard ?

PIBJIBBTIK.

Il a sangô do tout, à mon égard ! F.t ça de depuis la Saint-Martin dernière, quo je pouvions pas l'eruire... et que j'pouvions pas m’en faire élusion à c’thoure... h preuve que je l’a» rencontré à c‘ matin, près de l’abreuvoir avec sa bourrique, qu'y m'a tant seulement f^s dévisagée; et quand je lui ai demandé la cause do sa froidure, il s’en a en allé en chantant : Va-t'en voir s'ils viennent, Jean.

LE Pf.UK CHIENDENT.

Il t’a chanté î va-t'en voir...

LA MERE CHIENDENT

S’ils viennent, Jean?...

PIERRETTE

Oui ! el c’est ben sûr qu’y m'aimons plus...

LA MERE CHIENDENT

Lui qui en tenait tant pour toi 1

PlHRflBTfK.

Oui, oui, il m’appelait Vénus!... et h cTheure, il m'dit vat'en voir s'ils viennent, Jean. Ili ! hi ! hi !

LB PÈRE CHIENDENT

Bah ! bah ! C’est des bouderies d’amoureux, tout ça s’arrangera... fini ferons entendre raison... moi !... et s'y n’veux pas, morgue... y saura c’quo vaut lo père Chiendent!... un morveux comme ça... jo lo le moucherons d’importance...

Pierrette, pleurant plus fort.

Je o'veux pas qu'on l'y fasse du mal...

LA MÈRE CHIENDENT

Allons, taisez-vous... le v’ià, n’ayons pas l'air. ( A Pierrette.) Renfonce-moi ce gros soupirs-là, (à son mari) et toi, pousso-le, au pied du mur.

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