SCENE T
Lks Htm», LE PRINCE FIDÈLE, PEl'irPATAPON.
rtTiTPATArov, annonçant.
Le prince Fidèle.
Sire, j*ai appris vos malheurs et je rions mettre au service do mon roi, mon bras, mon épée, ma vio.
LB nul MATAPA.
Mon jeune ami, ça n’est point do refus. Main franchement, je ne vois pas beaucoup h quoi pourraient me servir ces trois choses?,.. A moins que vous ne disposiez d'u ne a rniéo gigantesque.
FIDELE
Non, sire, jo n'ai quo mon courage.
le roi.
C’est gentil, certainement .. mars pour faire ïendre gorge k mon ennemi, il faudrait mieux que cola. Vous n’ignorez pas sans doute quo le sacripant qui m’a tout enlevé, est un érôlo qui possède des troupes nombreuses... et moi, je ne puis vous fournir aucun soldat; car, à vous parler franc, nous sommes dans une pamio airoco...
nota*.
Sire, jo lo sais...
LH ROI
Eh bien, alors, avec vous je ne ferai pas de cachotteries.-. Tenez, jugez do notre situation par ce pourpoint qui est le plus cossu de ma garde-robe.
fidèle.
Permettez-moi, sire, de vous offrir, avant tout, des vêtements digues de votre rang.
LB ROI
Comroontl vous voudriez?...
Coffre do maroquin, viens k moi! {Le coffre paraît. Musique.
Cest inouï!
U UKI VE-
LE nui
Voilà un coffret bien obéissant.
■BILLANCOURT
Il n'est paa très-gros.
FIDÈLE
Il su fil r a, je l'espèr- , k cou tenter Sa Majes'é. Coffie, ouvre toil (Le coffre s'ouvre seul. Il en tort un portemanteau couvert de riches vêlements .)
LA REINE
Est-il possible?
LB ROI
Mais ces vêtements sont d’une richesse incomparable!...
FIDÈLE
Ils sont pour vous, sire...
LB BOI
Parbleu! jo voudrais me voir dans celui-ci... (Jt s'habille.
ski ir fat apon, l'aidant.
Siro, si vous le permettez?...
LB ROI
Je te permets, mon ami, jo te permets... (Bas à Britlanrnvrt.) Profite donc do l'occasion. (A fidèle.) C’est mon ministre de« finances.
fidèle, au Ministre .
Monseigneur, veuillez choisir à votre tour.
•BILLANCOURT
Que de générosité!... (A part.) J'ai envie de lui emprunter dix francs.
fidèle, allant prendre dans le coffre mi» collier de perles et de dia i a r/s.
Veuillez, madame la reine, «.îceptcr co collier...
u reine.
Prince I... Mais voyez donc, sue, ces diamauts sont d’une grosseur, et ces perles...
lb roi.
Mais ce collier vaut un royaume. Mon jeune ami. vous nous ▼oyez éblouis, renversés...
brulakcourt.
Epaté... jo suis épaté I
FIDÈLE
Miiji s.és, ceci n'est rien... j'ai une ambition plus grando.. celle do vuus rendra les richesses que l’infâme Migonnet vous a prises... c ■île do délivrer votre fils, 1 héritier de la couronne... et j'arrivrrai à co double but, ou jo perdrai la vie.
le roi, arec chaleur.
Bouillant jeune h oui mu, ou lu as un coup de marteau ou tu possèdes des ressources merveilleuses... et j’adopte ccito dernière hypothèse. Pars donc, mon jeune arm, nu perds pas di temps, rapporte- moi le trésor royal...
LA RKI.NK.
Ramenez-nous notre enfant I
natta.
Ait de Xabueco. [Brllr am ch- veux d'er.)
Oui, comptes *ur ma vaillance,
Ja aérai voir» vengeur l Au retour, j’ai le^iance I>e tou» rendre le bonheur.
CliOElIR.
LK RO», LA rrixx, aRILLARCOOar.
Noua camplon» «ur «a vaillance,
Puine-1-il tut vainqueur!
Qu’il emporte t'*<f>#raiic« a noua rendre le boabeor.
rrrtrrATAror ,
Oui, coauptifs au» sa vaillance,
El comptez »ur ma valeur ;
Oui, nous avons l’espèranu Do vous rendre le bonheur.
Fidèle • éloigne par le pmi acte Petitpatapon. Finarnbrmrhe, qui entre par ta gaurhe, fsit un «ijur au roi pour lui oitncnrer y wr le dtjemner ett terri, le roi donne ta main à la reine et et! suivi Je HnlUncourt et dstpuÿu. Le thddtre change et reyr i tente la for il itt Fies
Quatrième Tableau.