‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableaux (volume 2)Chapitre 36 sur 113 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Eks Mêmes, LA FÉE VIOLENTE, puis les trois Sorcières.

A peine le hibov a-t-il pousse son cri sauvage, qu'on voit paraître la fèa Violente.

violents, au hibou.

MosBigBr de la mort... (séux autres.) Et vous, serviteurs des sorcières soumises à mon pouvoir, l'heure du sabbat a stnmé... d’où tient que je suis ici la première?

Trois vieilles sorcière* sortent immédiatement 4* terre et vicnnont s’incliner devsnt la Fée.

Urda, Véraudi ot Sfcalda... imagos du Passé, du Présent ot de l'Avenir, vous savez ce qui m'amène.

Les trois sorcières font un signe affirmatif.

Vous avez promis de m'apprendre co qu'était devenue ma fille aduptive, cl j’ai promis, moi, de vous rendre la jeunesse et la beauté.

Elle Rapproche de* trois sorcière*, 1rs louche de ta baguette. — File* viennent jeune» aimitôt, et leur costuma d« bâillon* fait place h un co*-

llM Iliutttfl gracieux. U* trois sorcière» cnmmenrrnt il »c regarder , TrC j n ie, puis roui s'incliner devant la fée Violent* i|tii continue :

J'ai tenu ma promette, à tou» Je Unir la vôtre... Manchette a-t-ellc trouvé la mort dans les flots?... Voilà et» que je veux sa* voir... réponde» ..

Sur un signe de l’une de* UoU sorcières, plusieurs démon* apportent ne trlpied a toc une chaudière qu'ils pUcrnt au milieu du théitre; put» il» entourent cetto chaudière de gr> un pierres.

Allons, que le sabbat commence, et que la verveine petiUe sous h chaudière.

Le» démon» allument la vsrvcinn; le* aorcièrca jettent dan* la chaudière un» écharpe que leur donne la fé* Violente, et qno IUan<li*tte a portée, un serpent et une colombe. Mai* avant d’engloutir ces objet», élira forment différente* poses et prennent de» altitude» diverse*. — C<->!»-ai en M drapant dan* l'écharpr, celle-là en irritant le icrpeut, qui »Y»t enlacé à »on bras, l'autre en tenant au-dessus de a* tète la pauvre colombcqui bot demie*.— Ptndsnleette cérémonie, ta hibou et U chauve-souris agitent leu*i aile*, et la crapaud fait dra sauta autour do la chaudière. Les gros»*» pierres qui entourent la chaudière ae changent aussitôt en têtes de mort lumineuses, puis, une sorcière frappant le rocher qui est à droite, avre nne branche de bous, qu'elle e»t allée rueillir, on y voit écrit an lettres de feu : « Blancbelle «liste. »

VIOLETTE

M'*s proFsantiinents ne m< i trompaient dont: point... elle existe! {Les* lettre s disparaissent.) F.t pouvez vou» nto Jiro où elle est? — ce qu’elle fait?... [Les sorafre* répondent que non.) St votre science ne va pas jusque-là, c’est que Bbncnetle est nuintenant protégée par une puissance égale h la mienne... Peu m'importe, je le saurai ! (-4eu xorcidré*.) Suivex-moi... (Aux démon* et aux bftea.) Et vous, gardez toujours ave. vigilance rentrée de ce sou terrai n, qui conduit dans un ero|ire ignoré des mortels; ceux d'entro eux qui y pénétreraient pourraient *e rendre maîtres do ces talismans, qui souvent rendent nus volontés impuissantes... Il lautletir en interdire l’accès... Démons, (sites bonne garde !

Lts trois sorcière* *c groupent autour d'elle et dirparaû&cot sous terre.— Deux démon* restent «eut», il* vunt «'asseoir auprèi du rocher, et ils sa mettent è jouer au lansquenet avec des cartes phosphorescente* et lumiaeisses. Us s« disputent à louâtes coups. Dientôt Fend-l'Air vient lombsr «n deux bon.la au milieu d'eux.

SCBM£ III-

Lrs Dkmomji, FEND-L'AIR, puis peu après I.F PRINCE FIDÈLE, Pl.llTi'ATAPON, FOKTÉ-ÉCHINK. FINE-OBEll.l.E. BOUR- RASQUE, TRINQUEFORT et BOIFKFLA BALLE.

Une lutta s'engage eutr* Feod-l’Air et les deux démon». Fend-l'Air leur échappe ; la hihnu, U chauve-anurie et le rrapauJ reviennent, escortés de différents monstres. Fidèle, ta branche de bruyère à U main Petiipalapon elles autres arrivent succès, ivemcul, Bourrasque entre le dernier. Ils sont tous armés.

pRîtivaTaPO», un peu effrayé.

Oh! oh!... il y a niauvaho société par ici... Voyez donc ce hibou... Voilà utt hibou qui est un peu chouette, par exemplo! Et re méchant crap.«ud qui a l’air do vouloir me mordre les mollets.. . tu n’y parviendras pas. mon cher ami.

Les monstres qui s'étaient tenns à l'affût jusque-là, font un meuvemsot agressif.

hdélb.

Arrière, mon stras!

rOflTK-KCtIINB.

J’ai bien envie de casser les reins à tout ça.. . moi I BOUfftELABALLE.

Lo premier qui s’approche, je le mange! ça doit être mauvais... c'est égal, je le mange 1

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