REPRISE
mnaxrrx, à part.
Jr le dois } mais nia lai,
Cr<t bien mal.vd mol.
PCTt-vavéMlf.
AAI t'am^ur, malgré loi,
To fera la lai.
pintnirm.
Monsieur!... je sols honnête!...
PETltf AÎAPOlb.
Mais si tu n'étais pas honn&tr, est-ce que jo te dirais tout ça? Etre mystérieux, tn m'as enflamme...
pitr.RfiTt.
Mais, j’y songe! oh ben, et l’autre?... celle à qui quo jo ressemble?
Knmnrov.
Dès quo tu lui ressembles, c'est comme si c’était elle... liens, (Il rembrdisft.) ce baiser.., il me semble que c’est elle que j’embrasse.
PIERRETTE, avec dignité.
Monsieur !
rrnmTAroN.
Et à présent je vais t’en donner un autre pour ton compte particulier.
PIERRETTE
Ne m’approcher pas.
rnimTirai.
Tn auras beau faire, tu le recevras.
rtERRim.
Non pas, c’est tous qui le recevrez... v’Ion. (Elle lui camps un soufflet)
FETÎTFATAFON, //ourdi.
Aïo ! je U reconnais à cette taloche. (.Vid» sonne.)
PIERRETTE
Ciel! midi!... l'heure est écoulée.
pottpatapon, qui se trouve aveuglé.
J’en vois quarante-huit chandelles...
Pierrette, se retournant.
Quel dommage I ça allait si bien t (Elle disparaît sous tem.)
PETITPATAPO*.
Pierrette! Pierrette! Eh bien, où donc est-elle ?... disparue... épanouie!...