‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableaux (volume 2)Chapitre 71 sur 113 · LE» OUBLIETTES · texte numérisé non relu

LE» OUBLIETTES

PlMPONDOJl, endormi Sur de la paille. Il si 1ère lentement, ftut quelques pas dans sa prison, arrive sur le devant et chante :

Aia : Une fièvre brûlante.

Dans «ne cave obccur»,

Tristement je gémis...

(Tayaut que du pais bis Pour toute nourriture !

A qui laumait Pimpondor...

Ah t je ferai» au beau pont d'or I

Avec forte.

D'uae voix affaiblie,

Da ce trou un» clarté,

O Destin, je te crie :

Rends-oiel ta liberté 1

C'est en vain quo je murmure celte prière ; rien ne répond à mon filet do voix, et jo reste claquemuré dans ce cul da bas?o- (tM, 00 jo m’ennuie !t avaler ma tangua... O Manchette! je ne t'en fais pas un reproche, mais ça m’a enûlé cher do faire la roimaissanre. [Musique. — On voit une grosse araignée traverser le théâtre.) Ah I mon arraignée! valet ma seule compagnu... Jo ne peui pas dire : araignée du soir, espoir... car je ne sais jamais, ici, si c’ait le jour ou la nuit... Ma pauvre araignée, je n’ai pas encore mou souper... Tuul h l'heure, quand j'aurai mon pain, jo to donnerai ta p.irt. [L'araignée gagne son trou. Bruit txagéré de verrous qu’on tire nu dehors.) On vient... c'est mon geôlier sans doute, lo féroce Cœttr-J’ Acier... Jo neveux point lo voir... il est trop laid et irop assommant dans la conversation. (// t a se recoucher sur la paille.)

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