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Je nto porte très-bien, et je veux que tu te portes do môme; je m'itiiêrcefe à ta sanie, moi! c'est ma fantaisie du moment... je veux te (aire avaler toute sorte de bonnes petite* choses... bél hé( hél
niPORMMl.
Auriez-vous la généreuse pensée de briser mes (ers?
■ IGOKNBT.
Pointe h tout briser, et jo pourrai bien avoir un jour l’idée de briser les fers; mais lo moment n'est pas venu.
riUPONDOR.
Il peut donc veoir? 0 siro !
Micotuncr.
Ah! assez! tes interrogations m'assomment. Voilà ton souper... mange, bots etdigèro (A part) si tu peux.
PIMFONDOR.
Merci.
% mcosirtr.
Il ri’y a pas de qnoi; H ma suffit de savoir que lu ressentiras les (flots de tna sollicitude, quaud lu auras soupé.
pmpohdor.
J’y compte. (Riant à part d'un rire féroce.) lié, hé, hé, lié, , né, la bonne dupe... je n’ai plus à m’en occuper. (ifeut.) Jo quitte, prisonnier.
Ata d'OWvicr garni*.
Adieu, meU-lei vit* à table,
A r,e touptt cestortabl#
Ftl* hoonrir, je «ata bon diabla I Mange le* mata que voilà.
riuroRoos.
De vio, du veau pour pitance.
Ah ! pour mol quelle boubaeae I De lai tant do prévenance,
J’ a* peut pu digérer ça.’
mu e— ».
M.mg’ moi ça Aval* ça I
Tâcha tir digérer ça,
Maag* moi ça I Aval’ ça l Digère çal
Migonuti «or
scèitE m.
PIMPONDOR, seul.
Ah t ma psuvra araignée, nous avons un bon souper; nous tvons du veau. Co cœur de moellon se serait-il amolli ! profitons do celle compassion passagère et buvons co vin généreux au souvenir de mes amours! (Jl te verte A boire.)
Aia t de Follet on la rpipAa.
A loi, Blenefaelte, fi mon bel asg«|
A loi ans via, à *i ■« joute;
LA bat, j’ea «nia sûr, en «change.
Ton «e«r **t a moi pour toujoura.
Parfait la rien* b pion «ecoura.
Sur un grabat, par un heurt ui mensonge.
Tu ni ‘apparais deaa bd doua songe,
Je te toi* encore au réveil, *
0*1 comme un rpjron de soleil Q#i vient éclairer ma retraite,
A lot je boie, b ma Blaoebetu,
A toi l A toi t
II va boira, on entend chanter au tUkari ; il «‘arrêta et laiue tomber U go belet.
Il est un dieu pour lot amour».
Qui Tient toujours b leur mroarel pmvomaa.
Mon emur me dit qn’il vient toujoure,
Teejoan,
A leur secourt...
Treizième Tablenn.
L‘ B SCA LIER MYSTERIEUX.
JfwesçM, Crmp de tam-tam» Line ouverture i< forme dont la muraille et Utete apercevoir va mealier brûlant gui conduit eu dehort,
Quo vois-jo!
vidIlx, arrivant par l'escalier.
C’est luit... encore vivant! Bonne Féol soyez bénie! j’arrive à temps!
pmwmtxm.
Qui êtes-vous... jeune chevâtier? Oh! ces traits... et ces paroles que je viens d’entendre... est-ce que Je rêve? nvfot.
Mon cher princo, non... c’est Blanchelte qui est devant vous. PIMPOUDOR.
Blanchette !... c’est elle 1
fttfeLE.
Qui vient vous sauver... mais venez, venez, car mille dangers vous menacent encore... On peut nous surprendre.
ftaronoiu
Oui, partons... Adieu, noir cachot... (A l'araignée qui [ait ta toile tur la porte de ta priten.) Adieu, pauvre araignée qui m’as console dans mon esclavage. (On « n tend du bruit derrière la porte.) Ciel 1 on vient, nous avons oté décou ver .s, nous sommes
E ordus; c’est mon geôlier! (On entend le Geôlier crier du deon:) Ouvres! enfoncez Cette portai
La parte vola ta éclata ; Cmur-d' Acier at le* garda* vantant entrer, maia il» an »ont empêché» par la toile qu'a faila l'araignée. Celle loila forma un réaeav d« fer infranehUaabla derrière U quel «‘agitent au vais las aoldeta de Migoaaat.
nnAti et pmpoNncn.
Fuyons! f lit tortenl par Vttealier. A peine ont-ils ditparu que le mur oc la priton te referme.)
Quatorzième tableau
LE PALAIS DK MIGOTOET,
Uee grande «alla ouvert* p»r ta fond, par une grande bah-, derrière laquelle on volt «ne tarraase donnant tur la mer. A gauche, an premier plan, un Irène.
HCQTE I.
MICONNFT en grand costume , sceptre, couronne et manteau royal, H OS A Fl ER A , GOEI J R-D’ A Cl EH , VILIPENDOS, Suonei ns, Pacer. Dmv H là corn, # Peuple au fond, puis KIllÈl.F. l’I irri'ATAl’ON, FUK1R.ECHINE. FICNIVL'AIR,
FiNr imr.ii. [.!•:, douffei.abai.lr , tmnquffort n