SCENE III
U» Mis*, YIÜPEXDOS, puis FORTE-ÉCIUSE, portant le* trésors suivi de ses camarades.
iiumDOi.
Sire, c'est un abus de confiance!... l’un de ces hommes, d’une force surnaturelle, emporte tout le butiu de vos dernières victoires. Ten>z, voyer...
Quinzième Tableau.
\.t: THIOHI’Un DE EORTK-ÉCIIINE.
On mit pilier F«ut* Echine portait «ur ic« épaule* la chargn i* rinquantc clievaua : di-a »Ulur»<Tor, dra nki immense*, de* coffrra, d»i meuble* durci, etc., etc. La tout placé aur un imnaanaa chariot que Faite -Echine porte sana édlknllc aur u tête.
Ata de Bobfek» et G ali me frf.
CnOEim ou fond.
Bravo] (BU.) Qaelte forrr aurprrnante !
C*tle Tigurur e*t vraiment étourdmante |
Comme il porta cette voiture Gravante,
El aana effort!
lies humaiua c* rat le plus fort!
MtOORiriT.
Oh! bravo!... ob I bravo!... voilà un particulier robuste. Rostntsi.
Mais, mon frère, col homme vous a dévalisé complètement, MICOKKtT.
SM a payé son terme, il a le droit de déménager. Vous ôte» la portièn), et ça uo vous regarde pas.
xostntu.
Ob ! le roi est fou !
riofci p, à part.
Courons rejoindre Pimpondor. (Il tort.)
PETITPATiPIMI.
TAchotis de m’esquivrr aussi. ( Jl reut sortir Jlfigonnei l'arrête.) utco.vNtT, avec exaltation.
Prince! vous ne sortirez pas! prince, je dépose ï vos pieds me» hommages, mes respects, mes indignes, et tout le bataclan. Prince do la Cochiochinc, montez au troue.
PET1TPATAPUM.
Moi T do 1a Cochinchine?
■IOOKKBT.
L ndor, votre naissance est connue... la feinte est inutile. nriTPATiKMI.
JesuisLiudor, ma naissancoest connue?... en voilé une bonne! migonset.
Vous régnerez, ou tous périrez’... l e trône ou la mort. Voici h couronne, jo vous en coiffe, (il Ut lui met sur la file.) Voici le sceptre, je le dépose entre vos mains (il le lui donne.) Voici le manteau loyal, je vous le flanque sur les épaules.
pbtitpatapov, à part.
Est-ce que, sans m'en douter, jo serais une souche royale? cosafieha.
Mai; Vest do la dernièro démence !
MlGUXHET.
F.l maintenant, permettez à votre humble sujet de vous conduire Eur lo trône de vos ancêtres, (il lui offre la marri.) rrmPATAPOi.
Permettez, sire; je suis Polilpaiapon... il y a une barrière immense entre le trône ot moi.
MIGOXNKT.
Jo veux vous faire franchir la barrière du Trône... Venez, IVtilpatapon.
■icosnbt, aux courtisant.
Et vous, criez tous avec moi, et sous peine do la vie : Vivo Petitpotapon l* r I
tocs, frrmWanf.
Vivo Polilpatapon I eT 1
prmrATAPO^t, sur le trône.
Ma foi! je me laisse faire. J'obéis. Jo suis roi ! (Sa/uanf de la main.) Merci, merci, mes sujets.