LA CHATIE BLANCHE
VIOLENTE. I
Ces deux hommes, je le les livra, exerça sur eux le vengeance ; ;
moi je ino charge de châtier cettu b< 'llo aventurière... (.Sur un j ligne de la fée on t'eei emparé de BlancheUe.)
miconnkt, à Pimpondor.
Tu n’as donc pas voulu manger mon petit souper...
pimpuxdok.
Pas si bôie !
MIOONEET.
F.h bien, puisque lu refuses de manger, jo rais te faire boira, et jû le défie de mn refuser cette fois... gardes, qu’on saisisse ces doux hommes... qu’on les balance avec grâce et qu’on les lance dans les dois do la merl... Pile ou face, ça m’est égal.
BUNCHBTTK.
Pimpondor I
petitpatapON.
Nous flanquer â Peau... Ah! sire, dorant mon règne je n'ai pas commis de ces politesses- là.
Décidément jo n’ai pas do chance.
MISONNBT.
Qu’on m'obéisse I (On t'empare de Pimpondor et de Pelilpa- IflJMXt.)
PIMPONDOR.
BlancheUe! à toi ma dernière pensée!
PBTlTPAT.lPON,
Bien des choses h Pierrette, îi vous la revoyez jamais ! (On les enlève et on let précipite à la mer. BlancheUe pousse un cri.)
violente, à BlancheUe.
A nous deux maintenant!
Bl AKCHKTTS.
Pimpondor n’est plus!... vous pouvez disposer de ma vie... Plie tombe inanimée datte un fauteuil.)
rosapibaa, courant a elle.
Elle se meurt 1
violette.
Non... elle vivra... mais bous une autre forme.
EU* «Vu J m bavette. Le ciel »'oWurcit, le luanerre gronde, l’élair sillonne la nur. Dm mêlât-** «Mm viennent jeter un voile unir sur le fauteuil nu Blsnrkntle est dvanwir. L* Fi- se livre à sr* conjurai inns, un evclave apporte une corbeille dan* laquelle a»nt des plante» inagiqii's, elle prend une poignée de feuille*. Chacun la suit dea yeuf avec aniiété, alla jolie le* fouille, sur B anchette. Coup de Um-lani. On en.
1ère le veile. *1 è ia pitre de BUitcbtUe, on s'aperçoit plu* qu’une chatte blanche.
le roi, à Afigonnet.
Regarde!
M1GONKET.
Comment!... elle! ma flancéol en chatte blanche?... Que diable voulez- vous que j’en fasse maintenant?
violente.
Tu le sauras plus lard. («Sur un signe de la Fée, on a «ata la chatte dans une cage ifur. J Nous nous reverrons bientôt... adieu !... {Elle t'éloigne suivie de ses esclaves.)
HMMQtf,
Je no suispas vexé ! c’est- lu chat t... O rage ! sur qui passer ma colirol... An! j'y suis... courons après l> s eompsgnous de co faux prince Fidèle..* et exlerminontdes... je veux trouver nn leur faveur les supplices les plus atroces, les toitures les plus extravagantes... Qu’on me suive 1...
Melzlèmc Tableau.
LE FDM) DE LA MLR.
droite, un banc d'hullrra, À g.uebe, un banc de hareng*. Un peo plu* loin un Ii-jkimib dVcreviu-a. Ç* el U, dea n.otluaqurf, de» rex|«ntUgi*a de tout* nature, de grandi arbre* de cornas, une grolte de nacre e( de •Ulact tr». A gauche, une énorran huître, de celle» appelée» pied- Je-cheval. A U droit* de celte battre le crqnillage appelé Ammomi-, demeure Je Mollusque. De l'autre eût* d>. tlieJtrp, dvui grande» moule». Au milies, une belle coquille appelle main-jointe.