SCENE VII
Les Mêmes, OCÊÀNIA, h fée de la mer, escortée de Naïades et de Smtxes.
Orè* nia est à demi eouchfo *nr un char d« coqiîllagi*i tratnê par des chevaux nairir,i. L*« gros paissons se retirent.
OCÉAXIA.
Qu'ou respecte ces étrangers... je les prends sous nia sauvegarde... Prince, ma sœur, la De des Bruyères to protège, tu n’as donc rien à craindre dans mon empire... Moi, Océanie, (êc de la mer... je to rends à la liberté!...
riMPoxDon.
Oh S merci, belle Océaniat...
Air: Brourïtoys Je Franc*.
Merci, gdnêreus# détue.
A nun c nwir
Tu rends II doue* ivresse.
O btinbeur t Re riToir uotre terre Si chère I
Je pin, aonsnl fidèle De l'amour.
Là haut, U voix m'appelle Fa re jour.
Et m’iavite au retour.
raTITTATAPOS.
Quittons ce» lieux nids, pour le plancher dci vaches ; lia jour de plus, un seul, et j'cUis mariné.
nurosBOR.
Chprch-nt un Rir plus par p®ur sécher aos moustaches,
Car parmi ers poissons, l'air est empoisonné l Trémolo. 0» goal approcher Jet poissons votants eu- letgue’i itiO\ftni Pimpondur et FttiipaUprm.
Air : A bord, i bar J, on noua appelle- (MAduto.)
Paru», parti-», .
h . . „ . la mer est tiwle, ririons, partons,
«... vous ls quiiuc BAI» * ... ssns rrsfcl.
non* u quittons •
Quand 11-liaul l'amour * 011 * rappelle,
Tour v w I* Urre a i»l* » d'attraits!
nous r
lee poissons s’teUrtnl en oçitant leur» nile». Pe t d peu lu m >.r t'a tains, tous les personnage» et U fond de ta mer.ditparaistent.
I)lx-wcptlcinc Tableau.
On aperçoit au lointain une grande ville; Pimpon Jor rt IMilpiUpnn «ont h I» surface delVau; une barque, montée par Forte-Érbine ct Trinqu fort, fait force de rames, vers les naufragés, et parvient à les atteindre et b lee recueillir. Le rideau tombe.