SCÈNE III
Lia MArnts. PlMPONDoK, puis PETÏTPATAI’ON.
PWPONDOB.
Mon père!
■ATAPA.
Mon Pimpondor!..*
PlirORMI.
Ma mèrel...
LA RE1NB.
Mon fils!...
PIMPO«r>OR.
Que je vous resserre sur mon cœur! que je vous rembrasse r I1T1P»
Resserrons-nous dans nos b-asl
Bitutscnm
Ce tableau de père, de mer» et d'enfant, me fait rouler une larme!..*
rtarosRot.
Am d* Brngali.
Dan* or palcii, têmiio A. me* gtrobades,
Dim ci palaif , où je fui toul gtmin,
Quintl jr rrvicas, Aprfr» mainlet cascades, lion raar éprosve un bunbrur enfinda 1 PoarUnt, me joie e«t inconplèle Car dam ces lieu
Jojreai. "*
Délai ! je n« vo>* pi* BlsneheUa.
Affreui touraent,
J’iUndtl
En vain, je l'tttrnJ.I Amie, air aee mlh«nn Vereoni de» piean!
u CaOKDA.
Amie, enr ee* mtlbenrs Vormr.» de* pleure I rturesnoR.
le l'eppelle dani mon délira.
la cnuK». m U l'appelle daae son d*tira.
mnmm.
Toi eaale au'M uni* me» imu.-orta.
LK OKKCR
Seuln «lie tara tons ma tran.porta.
nuroüBoa.
ton. janseie on ne pourra diras Da r®ur de Pinpondor,
EU* e«t dehor».