SCENE IV
PIMPONDOR, PKUTPaTAPON.
(La musique continue pendant le commencement de cette scène.) piuroNDOR, regardant autour de fui.
Personne!
WTrtPAT A TON.
Voilà un château bien mal gardé !
fimfoedoe.
Notre barque nous conduit jusqu’aux portes de ce palais, qui s'ouvrent devant nous comme par enchantement, nous entrons... et pas un chai pour nous recevoir!
pititpatapos, en tirant son mouchoir , sort de sa poche un petit chat.
Pas un chat pour nous recevoir... dites- vous?.,. Voyez donc.
PiMPOXDOR, qui a regardé autour de fui avec attention.
En effet, ces animaux se reproduisent ici sous toutes les formes... serions-nous dans la demeure de quelque puissant Horntnagrobts? ce château me fait l’effet d'une immense chatière... t'ETiTPATAFON , regardant Us tableaux.
Tiens, voici le chat botté !...
FIHPOftDOft.
Pourquoi la fée de» Bruyères a-t-elle dirigé nos pas de ce côté?..- serait-ce donc dans ce séjour que je dois retrouver Blan chetleY...
F t Tl TT» TA POU.
Et Pierrette, où la retrouverai-je !
pimfondor, arec explosion
Ah I... un affreux soupçon me traverse l’eaprtt!
PETITPATAPOH.
Que soupçonuez-vou»?
P1MPONDOK.
Ahl ce serait horrible!
PETITPATAPOH.
Quoi dope?
PIMPOHDOIt,
Cest qu'on a vu de cos choses-lh... sais-tu bion I
PKTITPtT APOH.
Quelles choses, s'il vou» plat i ?
PIMPOHDOH.
Mc conduire ici, dans co château bizarre, où cet «uiimal do* mastique se reproduit sous tou lu» les formes.
PKfIÏPATAPUN.
Il it’y a pas là de quoi fouetter uu chat.
PIMPOHDOIt.
Tu no comprends rient... Sitencel... (IftutçtM.) On approche..*