‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 117 sur 120 · PIM POT DOR · texte numérisé non relu

PIM POT DOR

Qu’as-tu donc. Minette, à passer ainsi la menotte sur tesoreilles ? Fît-ee que nous allons avoir de l’orage? (Use reto urne ri aperçoit F \olente.) Ah! bien I l'orage annoncé., le voila 1 [Frayeur de Blanehette.) La fe« Violente! .Migonnet! uos deux ennemis!

VIOLENTE

Non, prince, tu n’as plus d’euuemis.. .

PIMPONDOR.

Jamais, vous dis-je ! (Musique. Blanehette s'approche du prince et elle le supplie de se rendre aux desseins de la fée f iulenie.)

VIOLETTE

Tu le vois... Blanehette elle-même te supplie..

MIGONNET

Et j'ai là mon sabre tout frais emouiu...

PIMPONDOR.

La force me manquerait... c’est impossible...

VIOLENTE

Réfléchis donc que c’est le seul moyen de rendre à celle que lu aimes ce visage qui t’a séduit... Allons, prince, a*de-raoi h réparer te mal que j’ai fait .. et de longs jour» de bonheur vous attendent... (Musique. Blanehette supplie le prince de nouveau.)

MIGNOTXET, à Pimpondor.

Comment I tu ne te laisseras pas attendrir par les larmes de celte infortunée...?

PIMPONDOR.

Vous le voulez tous... j’y consens!

violente, à part.

Enfin! (/faut.) Blanch* lie, rends- loi, suivie de tes femmes, dans la grotte souterraine de ce château. Prince... nous allons l’y atiendro.

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