SCENE m
PETITI’ATAFON, petit Bl ANCDETTg.
PETITPATAPON.
Dire que c’te grosse fille-là mo faisait gonfler le cœiijr, toutes fois et quanles je voyais accourir sou nez retroussé, et qu’à présent je pHe insensible comme on sac de farine devant ce mémo ne* retroussé I F.t tout ça, du depuis que lllanclietto est ici! Une gardeuse du chèvres de rien d 1 tout... qu’aura pas six liards de dot... et qui me fait p* tisser dus soupirs et des vagissements à faire peur aux bestiaux... Comme l’amour vont retourne un meunh-r ! (A/hsi'/mc.) Ohî ta v’Ià .. avec Pinha sa chèvre favorite... Allons, bun 1 v’ià les vagissements qui me rempoigneui!...
blan eu kttk entre arec «1 chè> re qui mange dans sa main quelques feuilles d'urbre.
Am; Foie* wiir lee hirvndtllee.
Dan* l>* vallon*, sur la montagne,
DiiiU, tuiviuoi.
Pour seule amie «l pour compagne.
Je n’ai que toi.
ramtiTAron.
Pour l’aimer, Rlaurhctta,
Sur lerre, eb quoi t N’y a-Ly donc qu* cett' Mil?
Regarde-moi l
ll te pose comiquement.
Tiens, vous étiez là, Petitpatapon?
PETI rr ATAFON.
Otii.j’éiions là, et je rêvassais de vous quand vous êtes advenue.
blanchette.
Est-co que vous allez encore me parler do votre amour?